Livre de Louise Hay Transformez votre vie

Transformez Votre Vie

Phrase -Résumé : Louise Lynn Hay est une écrivaine américaine, née le 8 octobre 1926 à Los Angeles et morte le 30 août 2017, auteur de nombreux ouvrages de développement personnel, le plus célèbre est Transformez votre vie. Ce livre est conçu sur le schéma d’une consultation, comme si vous étiez l’un de ses clients ou des participants d’un séminaire. Si vous effectuez les exercices dans l’ordre ou ils sont présentés, vous vous rendrez compte, en arrivant à la dernière page, que votre vie a déjà commencé à changer.

Chapitre 1: Ce que je crois :

La vie est vraiment très simple. Tout ce que nous donnons nous sera rendu, ce que nous pensons de nous-même deviendra notre réalité. Nous sommes tous entièrement responsables de notre vie, du meilleur comme du pire. Et toutes nos expériences sont le fruit de nos pensées et sentiments. Nos pensées et nos paroles créent nos expériences. Si nous parvenons à rendre notre pensée harmonieuse et équilibrée, il en ira de même pour notre vie. L’univers soutient entièrement chacune de nos pensées et croyances. En d’autres termes, notre inconscient accepte tout ce nous choisissons de croire. Cela signifie que ce que je pense de moi et de ma vie deviendra ma réalité. Et notre choix de pensées et illimité.

La puissance universelle ne nous juge ni ne nous critique jamais. Elle nous accepte toujours selon la valeur que nous nous donnons. Si je veux croire à la solitude et que personne ne m’aime, c’est ainsi que je vivrai.En revanche, si je me débarrasse de cette pensée pour affirmer : «  l’amour est partout, j’aime et je suis digne d’être aimé ». Si je répète souvent cette affirmation en y croyant sincèrement, elle se vérifiera pour moi. Je rencontrerai des personnes pleines d’amour et celles que je connais déjà en témoigneront davantage ; je serai aussi à même d’exprimer plus facilement mon amour. Nous avons presque tous de fausses images de nous-mêmes, ainsi que de très nombreuses conceptions rigides sur la vie. Pendant notre enfance, le comportement des adultes qui nous entourent influence notre manière d’appréhender la vie et nous-mêmes.

Si vous avez vécu parmi des personnes malheureuses, anxieuses, pleines de culpabilité ou aigries, vous avez acquis beaucoup de négativité à propos de vous-même et de votre monde. « Tout ce que je fais est mal. » « C’est de ma faute. » « Si je me fâche, c’est que je ne suis pas gentil. » Toutes ces croyances ne peuvent engendrer que des frustrations.Mais nous avons toujours et uniquement à faire à des pensées, et les pensées peuvent être changées. Quel que soit le problème, nos expériences ne sont que les conséquences extérieures de nos pensées. S’il existe en vous la pensée : «  je suis mauvais », elle engendre un sentiment qui vous habite. Si vous n’avez pas cette pensée, vous n’avez pas non plus le sentiment correspondant. Et les pensées peuvent être changées. Changez la pensée et le sentiment disparaît.

Chapitre 2: Quel est le problème ?

Voici les différents problèmes que Louise Hay  rencontre lors de ses consultations : mon corps fonctionne mal, mes relations sont insatisfaites, j’ai des problèmes d’argent, ma vie est un échec… chaque fois qu’elle questionne des nouveaux clients sur leur vie, elle reçoit une ou plusieurs des réponses ci-dessous. Elle sait que leurs plaintes ne sont que des conséquences extérieures de leurs pensées. Sous ces pensées se trouve une structure mentale encore plus profondément enfouie, plus fondamentale, qui est à la source de tous ces effets extérieurs.

Un des exercices qu’elle propose à ses clients c’est d’écrire le mot : je devrais et ils sont invités à compléter cette phrase de cinq manières différentes. Puis elle leur demande de le lire en commençant chaque phrase par : «  Je devrais… ». A la fin de chacune, elle leur demande «  Pourquoi ?» les réponses sont toujours intéressantes et révélatrices comme par exemple : Ma mère dit que je le devrais, parce que j’ai peur si je ne le fais pas, parce que je dois être parfait, parce que tout le monde agit ainsi, parce que je suis trop paresseux, trop petit, trop grand, trop gros, trop maigre, trop bête, trop laid, trop indigne. Ces réponses indiquent ou ils sont bloqués par leurs croyances et ce qu’ils estiment être leurs limites. Elle leur demande par la suite de relire leur liste, mais en commençant cette fois par « Si vraiment je voulais, je pourrais… ».

C’est un tout autre éclairage sur le sujet. Pendant qu’ils relisent, elle leur demande gentiment : « Mais pourquoi ne l’avez-vous pas fiat ? »Maintenant, les réponses sont différentes : Je ne veux pas. J’ai peur. Je ne sais pas comment. Parce que je ne suis pas assez bon…

Ceci montre souvent qu’ils se sont harcelés pendant des années pour quelque chose qu’ils n’ont en jamais voulu. Ou alors ils se sont critiqués pour n’avoir pas fait quelque chose qui n’était même pas leur idée au départ. C’est alors que commence le travail sur l’amour de soi. Quel que soit le problème l’amour est le remède miracle. C’est ce sentiment d’appréciation qui nous remplit d’une joie débordante. L’amour peut se porter sur tout. On peut ressentir l’amour pour : La vie en elle-même, la joie d’être en vie, ce qu’on voit de beau, une autre personne, la connaissance, les mécanismes de la pensée, notre corps et son fonctionnement, les animaux, les oiseaux, les poissons, le règne végétal, l’univers et la manière dont il est organisé.

Voyons maintenant certaines de nos manières de ne pas nous aimer :

Nous nous réprimandons et critiquons sans cesse, nous maltraitons notre corps par une nourriture inadéquate, de l’alcool ; des médicaments.

Nous choisissons de penser que nous ne sommes pas dignes d’être aimés.

Nous n’osons pas faire payer nos services au juste prix.

Nous engendrons maladies et douleurs dans notre corps.

Nous négligeons ce qui pourrait nous être bénéfique.

Nous vivons dans le chaos et le désordre.

Nous nous couvrons de dettes et de charges.

Nous attirons des personnes qui nous dévalorisent.

Un des exercices le plus recommandé par Louise Hay est l’exercice du Miroir : elle demande à la personne de prendre un miroir, de se regarder dans les yeux et de dire son nom suivi de : «  je t’aime et t’accepte exactement tel que tu es. » Cet exercice est très difficile pour la plupart des gens. Il est rare qu’ils s’y soumettent calmement, encore avec plaisir. Certains pleurent ou sont au bord des larmes ; d’autres se fâchent, d’autres minimisent leurs qualités, et certains soutiennent même qu’ils ne peuvent le faire.

Chapitre 3: D’où vient ce problème ?

Arrivés à ce point, nous avons considéré un certain nombre d’éléments qui nous ont permis de nous débarrasser de ce que nous croyions être le problème. Maintenant, nous nous trouvons face à ce qui  semble être le véritable problème. Nous pensons que nous ne valons rien et nous ne nous aimons pas ; s’il y a un problème, c’est à cause de cette croyance. D’où vient-elle ? Comment sonnes-nous passés de l’état de bébé qui connait sa perfection et celle de la vie, à celui d’une personne rongée de problèmes et qui se considère comme méprisable et indigne d’amour ? Les gens qui s’aiment déjà peuvent s’aimer encore plus.

Imaginez une rose encore en bouton. Elle va éclore et demeurer parfaitement belle tout au long des modifications qu’elle subira, jusqu’à la chute de son dernier pétale. Il en va de même pour nous. Nous sommes toujours parfaits, toujours magnifiques, et toujours changeants.

Le Nettoyage Mental

Lorsque vous voulez nettoyer une chambre à fond, vous passez en revue tout ce qu’elle contient. Vous époussetez ou faites briller certains objets pour leur donner une nouvelle beauté, tandis que vous en mettez d’autres de côté, car ils ont besoin d’une réparation. Il y a aussi certaines choses dont vous n’avez plus besoin et le moment est venu de vous en débarrasser.  Notre nettoyage mental doit s’opérer de la même manière. A quoi bon nous énerver lorsque nous devons nous défaire de certaines de nos croyances ? Débarrassez-vous-en aussi facilement que si vous jetiez des déchets à la poubelle.

Si une croyance ou une pensée ne vous est d’aucune utilité, débarrassez-vous-en ! Il n’existe aucune loi stipulant que vous deviez continuer à croire ce que vous croyiez autrefois. Voici quelques croyances limitatives et d’où elles proviennent :

*Pensée Limitative : « Je ne vaux rien. »/ Provenance : un père qui n’a cessé de répéter à cet homme qu’il était stupide.

*PL : Absence d’amour pour soi/ Pr : Le besoin de cette femme de gagner l’approbation de son père.

*PL : « La vie n’est que dangers.»/Pr : Un Père craintif.

Exercice : Messages Négatifs

Ici Louise Hay propose l’exercice suivant : il s’agit de noter sur une feuille tous les défauts que nos parents vous reprochaient. Quels messages négatifs entendons-nous ? Que disaient –ils à propos de l’argent ? Que disaient-ils de notre corps ? Que disaient-ils de l’amour et des relations humaines ? Que disaient-ils de votre créativité ? Quels propos négatifs ou limitatifs nous tenaient-ils ? Une fois fait, nous posons sur toutes ces questions un regard objectif en disant : «  Voilà donc l’origine de mes pensées négatives. »

Prenons maintenant une autre feuille et notons : Quels autres messages négatifs avons-nous entendus dans notre enfance ? Des parents, des maîtres d’école, des amis, des représentants de l’autorité, de l’église…  sur ces deux feuilles se trouvent les pensées dont il nous faut débarrasser notre conscience, car elles nous amènent à croire que nous  «  ne valons rien ».

L’enfant que vous étiez :

Si nous placions au milieu  de la pièce un enfant de trois ans et que nous commencions à le gronder, à lui dire qu’il est stupide, qu’il ne fait rien de bien, qu’il devrait faire ceci, mais pas cela, et qu’il devrait avoir honte de son désordre ; si nous le frappions en plus, nous obtiendrons un enfant affolé, qui réagirait soit par la résignation docile, soit par la rage. Il évoluerait dans l’une ou l’autre de ces voies, mais nous ne connaîtrions jamais son potentiel.

Si nous disons au même enfant que nous l’aimons, qu’il compte infiniment pour nous, que nous le trouvons beau, intelligent, que nous apprécions ce qu’il fait, que ses erreurs lui servent de leçons, et que nous sommes toujours là pour le soutenir, il nous révélera un potentiel qui nous stupéfiera ! Chacun de nous porte en lui cet enfant de trois ans et il est la cible de nos réprimandes. Devons-nous donc nous étonner de vivre si mal ? Il est malheureusement possible que l’on vous ait traité ainsi dans votre enfance. Mais le passé est le passé. Si vous choisissez maintenant de continuer à vous traiter de la même manière, c’est encore plus triste.

Nous sommes tous de gentils petits enfants obéissants, acceptant ce qu’ils nous disent être la réalité. En vouloir à nos parents, et nous considérer comme des victimes pour le reste de notre vie, constitue la voie de la facilité.

Le passé ne peut être modifié. En revanche, l’avenir prendra la forme de nos pensées actuelles. Pour notre liberté, il est impératif que nous comprenions que nos parents ont fait leur possible avec le niveau de conscience et de connaissance dont ils disposaient. Chaque fois que nous blâmons quelqu’un d’autre, nous refusons la responsabilité qui nous incombe. Toutes ces personnes qui nous ont fait tant de mal étaient aussi affolées et désorientées que vous l’êtes. Elles se sentaient tout aussi impuissantes. Elles ne pouvaient vous enseigner que ce qu’elles avaient appris.

Que savez-vous de l’enfance de vos parents, notamment de leurs dix premières années ? Essayez de vous renseigner, si cela est encore possible, vous comprendrez mieux leurs actions. Cette compréhension amènera votre compassion.

Chapitre 4: Est-ce vrai ?

A la question  « Est-ce vrai et bien réel ? » il y a deux réponses à la question : « Oui » et «  Non ». De nous dépendra la réponse, selon ce que nous voudrons croire. Le verre est à moitié plein ou à moitié vide ; tout dépend de notre point de vue. Nous pouvons choisir de croire des millions et des millions de pensées. Pour la plupart, nous choisissons de penser comme nos parents, mais rien ne nous y oblige. Nulle loi ne nous contraint à ne penser que d’une seule manière. Tout ce que je choisis de croire deviendra ma réalité. Tout ce que vous choisissez de croire deviendra votre réalité. Nos pensées peuvent être diamétralement opposées, tout comme notre vie et nos expériences.

Examinez vos pensées

Tout ce que nous croyons deviendra notre réalité. Si vous rencontrez soudainement des difficultés d’argent, c’est qu’à un certain niveau vous ne croyez pas mériter l’aisance financière, ou alors que vous croyez aux charges et aux dettes. Ou encore vous croyez que rien de bon ne dure jamais. Si vous avez du mal à nouer des relations, vous croyez sans doute : «  Personne ne m’aime » ou «  je ne suis pas digne d’être aimé. » Peut-être craignez-vous d’être dominé comme c’était le cas pour votre mère ou peut-être pensez-vous : «  les gens me veulent toujours du mal. » Quel que soit le problème, il provient d’un schéma de pensée et les schémas de pensées peuvent être changés !

Si vous ignorez quelles sont les pensées qui engendrent vos problèmes, vous avez frappé à la bonne porte, car le propos de ce livre est de vous aider à les trouver. Examinez les problèmes que vous rencontrez dans la vie. Demandez-vous : « Quelles sont mes pensées qui en sont à la source ? » si vous vous posez calmement la question, votre intelligence intérieure vous apportera la réponse.

Certaines de nos croyances sont positives et constructives ; elles nous sont utiles tout au long de notre vie ; par exemple : « Regarde des deux côtés avant de traverser la route. » D’autres pensées nous sont utiles au début, mais deviennent inappropriées par la suite. « Ne te fie pas aux personnes que tu ne connais pas » est un bon conseil pour un petit enfant ; mais, pour un adulte, perpétuer cette pensée ne peut qu’entrainer solitude et isolement.

Pourquoi nous demandons-nous si rarement : « Cela est-il bien vrai ? » Par exemple, pourquoi acceptons nous des idées telles que : « J’ai de la peine à apprendre. » « Est-ce vrai pour moi maintenant ? » «  D’où vient cette croyance ? » Est-ce que je ne la traîne pas depuis qu’un maître d’école primaire m’en a rebattu les oreilles ? »  « N’aurais-je pas intérêt à abandonner cette conviction ? » Si l’on vous a appris à penser pendant votre enfance : «  C’est toujours de ma faute », vous serez poursuivi par un sentiment de culpabilité en toutes circonstances. Votre pensée fera de vous quelqu’un qui dira constamment «  excusez-moi »

Tout ce que vous croyez vous parait vrai

Combien de fois avons-nous dit «  Je suis ainsi » ou « La vie est ainsi » ? En fait, ces mots ne font que refléter ce que nous croyons être vrai. Et ce que nous croyons provient en général d’opinions de notre entourage que nous avons intégrées à notre système de croyance. Faites-vous partie de ces gens qui, se levant le matin et voyant qu’il pleut, s’exclament : « Quelle horrible journée ! » Ce n’est pas une horrible journée ! Il pleut, c’est tout. En nous habillant en conséquence et en changeant d’attitude, nous pourrons passer une bonne journée de pluie.

Il n’y a pas de « beau » ou de « mauvais » temps. Il n’y a que le temps et nos réactions individuelles. Si nous désirons vivre dans la joie, il nous faut des pensées joyeuses. Si nous voulons vivre dans l’amour, il nous faut des pensées d’amour. Il en va de même pour la prospérité. Tout ce que nous émettons mentalement ou verbalement nous reviendra de la même manière.  Le pouvoir réside toujours en l’instant présent. Vous n’êtes jamais coincé. C’est ici que les changements s’effectuent : ici et maintenant, dans notre propre esprit ! Peu importe depuis combien de temps durent nos pensées négatives, notre mauvaise santé, nos mauvaises relations, notre mauvaise situation financière ou notre manque d’amour pour nous-même. Nous pouvons amorcer un changement aujourd’hui !

Souvenez-vous : vous êtes le seul maître de vos pensées et de votre esprit ! Vous possédez le pouvoir et l’autorité dans votre monde ! Vos pensées et croyances passées ont créé cet instant et tous ceux qui l’ont précédé. Ce que vous choisissez maintenant de croire, de penser et de dire créera l’instant suivant, le jour, le mois prochains et tout votre avenir. C’est maintenant que se déclenche le nouveau processus. Chaque instant est un nouveau commencement, cet instant est celui du pouvoir !

Chapitre 5: Que faisons-nous maintenant ?

Beaucoup de personnes choisissent de se masquer la face devant ce qu’elles considèrent comme le gâchis de leur vie et d’abandonner la partie. D’autres se fâchent contre elles-mêmes ou contre la vie et abandonnent aussi. Abandonner revient à décider : « C’est sans espoir et il est impossible de changer ; alors à quoi bon essayer ? »Cette attitude mène à : « Reste comme tu es. Au moins, tu sais supporter ta douleur ; tu ne l’aimes pas, mais tu y es habitué et tu espères qu’elle n’empirera pas. »

Décider de « vouloir changer »

Vous n’avez qu’à effleurer l’idée d’un désir de changement pour mesurer votre degré d’entêtement. Nous désirons tous améliorer notre vie, rendre notre existence meilleure et plus facile, mais nous refusons de changer. Nous préférerions qu’ils changent mais nous devons d’abord changer intérieurement, c’est-à-dire changer notre manière de penser et de nous exprimer, sans quoi aucun changement extérieur n’est possible.

Louise Hay raconte qu’elle a été toujours assez têtue, quand elle décide d’opérer un changement dans sa vie, cette obstination refait surface et elle rencontre une forte résistance au changement de sa pensée. Elle peut éprouver temporairement de l’indignation, de la colère et elle se replie sur elle-même.

Différentes façons de changer

Il existe beaucoup d’approche pour changer, il y a l’approche spirituelle, l’approche mentale et l’approche physique. La guérison holistique comprend le corps, le mental et l’esprit. Vous pouvez commencer par le domaine de votre choix. Quand vous commencez à faire le ménage chez vous, le choix de la chambre n’importe pas. Commencez par le domaine qui vous attire le plus. Les autres suivront pratiquement d’eux-mêmes.

Le nettoyage de notre mental après des années de laisser-aller avec des pensées négatives peut se comparer à un bon régime adopté après toute une vie d’erreurs alimentaires. Les deux sont susceptibles de provoquer des crises. Tous deux sont des moyens de guérison efficaces. Lorsque vous modifiez votre régime alimentaire, votre corps commence à éliminer des toxines et vous risquez de vous sentir mal pendant un ou deux jours. Il en va de même lorsque vous décidez de changer vos schémas mentaux ; les choses peuvent vous paraître aller plus mal pendant un certain temps.

Exercice : Je suis décidé à changer

Répétez souvent cette affirmation, à haute voix, la main sur votre gorge. La gorge est le centre énergétique de notre corps ou d’effectue le changement. En la touchant, vous admettez vous être engagé dans un processus d’évolution. Soyez prêt à permettre aux changements de s’opérer quand ils se présentent. Soyez conscient que ce que vous NE VOULEZ PAS CHANGER est ce qui en a le plus besoin.

Donc pour bien faire l’exercice, placé vous devant un miroir et dites –vous : « je suis décidé à changer ». Observez vos réactions. Si vous vous sentez hésitant, réticent, ou même opposé au changement, demandez-vous pourquoi. A quelle vieille croyance vous raccrochez-vous ? Ne vous en voulez pas, contentez-vous de la chercher. Que nous connaissions son origine ou non, faisons maintenant en sorte de l’éliminer. Retournez vers le miroir et regardez-vous dans les yeux, profondément ; touchez-vous la gorge et répétez dix fois, à haute voix : «  je veux faire tomber toute résistance. »

Le travail devant un miroir se révèle hautement efficace. Aujourd’hui, lorsque nous nous regardons dans un miroir, nous avons souvent tendance à exprimer une pensée négative. Soit nous critiquons notre aspect, soit nous nous adressons un reproche. Mais vous obtiendrez des résultats très rapides si vous vous regardez dans les yeux en même temps que  vous vous faites une déclaration positive.

Chapitre 6: La résistance au changement

Quand une structure mentale se trouve profondément enfouie en nous, nous devons en prendre conscience afin d’améliorer notre état. Où nous en parlons, nous nous en plaignons, ou nous la remarquons chez d’autres ; tôt ou tard, d’une façon ou d’une autre, elle se dévoilera et nous commencerons à la prendre en compte. Souvent, nous amenons à nous un maître, un ami, un stage ou un livre qui nous permettront de faire les démarches nécessaires à la solution du problème.

L’auteur raconte que sont propre éveil a commencé au Hasard de la remarque d’un ami qui avait entendu parler d’une conférence. Lui-même n’y alla pas mais il y eut un déclic en elle et c’est pourquoi elle s’y rendue. A ce stade tout le monde pense que qui nous est proposé n’a pas de sens ; cela peut nous paraître trop facile ou inacceptable et nous refusons. Nous nous  mettons en colère : la résistance se manifeste dans toute sa splendeur. Une telle réaction est positive si nous comprenons qu’il s’agit de la première étape de notre processus de guérison.

Si vous pensez à la chose qui vous parait la plus difficile et à toute la résistance que vous lui opposez, vous avez mis le doigt sur la façon la plus importante du moment. En cessant de résister et en vous permettant d’apprendre ce dont vous avez besoin, vous faciliterez grandement l’étape suivante. Ne vous laissez pas vaincre par votre résistance. Travaillez sur deux niveaux : (1) en observant la résistance (2) sans pour autant renoncer à faire des changements. Observez votre comportement et votre résistance ; et continuez quoi qu’il arrive.

Les indices non verbaux :

Nos actions témoignent souvent de notre résistance par exemple : Nous changeons de sujet de conversation, nous quittons la pièce, nous allons aux toilettes, nous arrivons en retard, nous tombons malades.

Et nous repoussons le problème : en faisant autre chose, en nous réfugiant dans notre travail, en perdant notre temps, en détournant notre regard, en mangeant, buvant ou fumant, en entamant ou en rompant une relation.

Les suppositions

Nous faisons souvent des suppositions à propos des autres pour justifier notre résistance comme les exemples suivants : De toute façon, cela n’arrangerait rien, mon mari (ma femme) ne comprendra pas, je serais obligé de changer complètement de personnalité, seuls les fous vont chez des psychothérapeutes, ils ne pourraient pas m’aider à résoudre mon problème, mon cas est différent des autres…

Les Croyances

Nous grandissons avec des croyances qui deviennent notre résistance au changement. Certaines de ces idées qui nous limitent sont : Cela ne se fait pas, ce n’est pas bien, ma famille n’a jamais agi ainsi, c’est stupide, c’est trop loin, c’est trop cher, cela prendra trop de temps…

La liste pourrait s’allonger indéfiniment avec la peur, les tactiques s’ajournement, les idées sur nous-mêmes, le refus… trop souvent, au lieu de travailler à notre propre changement, nous décidons que nos amis doivent changer ; c’est une autre forme de résistance. Nous avons souvent envie de partager ce qui nous est bénéfique. Mais nos amis ne sont pas forcément prêts à changer en même temps que nous. Cela est déjà difficile pour nous-mêmes ; vouloir imposer le changement aux autres sans leur accord s’avère totalement impossible et risque de briser une amitié.

 Le travail du miroir

Les miroirs nous renvoient nos sentiments par rapport à nous-mêmes. Ils nous montrent clairement ce que nous devons changer si nous désirons mener une vie heureuse. La manière la plus efficace d’enregistrer des affirmations positives consiste à se regarder dans un miroir et à les dire à haute voix ; ainsi, on se rend compte immédiatement de sa résistance, ce qui permet de la surmonter plus rapidement. Si nous exprimons nos affirmations et qu’elles semblent déplacées, ou que rien ne se passe, nous risquons de nous dire : «  cela ne marche pas. »En fait, cela signifie que nous avons une autre étape à franchir auparavant.

Les schémas qui se répètent nous indiquent nos besoins

A chacune de nos habitudes, à chaque expérience que nous vivons et revivons, à chaque structure que nous répétons, correspond un besoin en nous. Ce besoin est lié à une croyance. Si ce besoin n’était pas là, nous n’aurions pas, nous ne ferions pas, nous ne serions pas ce qu’il provoque. Quelque chose en nous crée l’obésité, les relations frustrantes, les échecs, les cigarettes, la colère, la pauvreté ou toute autre chose qui nous pose problème.

Combien de fois nous sommes-nous répété : «  je ne ferai plus cela ! »Mais la journée n’est pas terminée que nous avons repris un morceau de gâteau, une cigarette, dit une parole blessante à quelqu’un que nous aimons, etc. Puis nous classons le problème en nous disant : «  Oh, tu n’as pas de volonté ni de discipline. Tu n’es qu’un faible. » Ce qui ne fait qu’augmenter notre sentiment de culpabilité.

Décider de se libérer du besoin

Une des première affirmations à utiliser est : « Je veux me libérer de mon Besoin de Résistance ou de mal de tête, de constipation, d’embonpoint, de manque d’argent, etc. » Dites : « Je veux me libérer du besoin de … » Si, à ce stade, vous résistez déjà, vos autres affirmations demeureront sans effet. Vous devez défaire les nœuds les uns après les autres, patiemment et calmement. Soyez donc calme et patient à votre égard lorsque vous démêlez vos schémas mentaux. Cherchez de l’aide si vous en ressentez le besoin. Mais avant tout, aimez-vous vous-même au cours de ce travail. Tout le secret réside dans le désir de se libérer du passé.

Si j’entrevois en moi la pensée ou croyance : «  je n’en vaux pas la peine », l’un de ses effets extérieurs sera de me pousser à différer mon travail. Le fait de remettre au lendemain n’est qu’une manière de nous empêcher d’atteindre le but que nous nous sommes fixé. Aussi quand la chance souriait à quelqu’un, au lieu de se réjouir, on se disait : « Si seulement ça m’arrivait à moi » ou «  pourquoi n’est-ce jamais pour moi ? » le ressentiment face au bonheur des autres entravait notre propre évolution.

Se critiquer revient à frapper à la mauvaise porte

Cette attitude ne fera qu’augmenter la paresse et la tendance à différer l’action. Notre énergie mentale doit être investie de la création de nouveaux schémas de pensée pour remplacer les anciens. Dites : «  je veux me libérer du besoin de me sous-estimer. J’ai droit à ce que la vie offre de plus beau et je m’autorise à l’accepter. » « Me répéter cette affirmation pendant quelques jours permettra que mon schéma interne disparaisse automatiquement. » Quels que soient votre approche ou le problème qui vous préoccupe, vous n’êtes  confronté qu’à des pensée ; et celles-ci peuvent être changées.

Chapitre 7: Comment changer

Voici les principes que nous allons utiliser : Le désir de lâcher prise, le contrôle de l’esprit et l’apprentissage du pardon envers soi et les autres afin de se libérer.

L’élimination du besoin

Parfois, lorsque nous essayons de nous libérer d’un schéma, la situation parait empirer pendant un certain temps. Ce n’est pas une mauvaise chose, mais le signe que la situation commence à évoluer. Nos affirmations agissent ; il nous faut donc poursuivre notre travail. Nous perdons notre portefeuille alors que nous travaillons à accroître notre prospérité. Nous avons une querelle juste quand nous travaillons à améliorer nos relations. Nous travaillons sur notre santé et nous tombons malades.

Etant conscient du fait que nous créons nos expériences, vous commencez à vous dire : «  Je veux me libérer de mon besoin de me faire critiquer. » puis vous songez que vous avez été d’abondantes critiques pendant votre enfance. L’enfant en vous ne peut se sentir dans son environnement « normal » que s’il est critiqué. Peut-être l’étape suivante sera-t-elle  l’affirmation : «  je suis prêt à pardonner… »

Exercice : la libération du besoin

Prenez un grand miroir, pensez à quelque chose que vous aimeriez changer dans votre vie. Regardez-vous dans le miroir et dites à haute voix : « Je comprends maintenant que j’ai créé ce problème ; je désire me libérer du schéma dans ma conscience qui en est la cause. » Répétez cette affirmation plusieurs fois, avec conviction. Demandez-vous donc ci votre intention est réelle. Persuadez-vous, face au miroir, que cette fois-ci vous vous sentez prêt à vous libérer des chaines du passé.

Le contrôle de l’esprit

Il réside en vous une force et une intelligence incroyables qui répondent constamment à vos pensées et paroles. Ne pensez plus que votre esprit est votre maître, mais bien au contraire que vous le dominez. Quand ils tentent de remonter à la surface et que vous vous affirmez : «  il est si difficile de changer », reprenez vite le contrôle de votre mental. Dites à votre esprit : «  Je choisis maintenant de penser qu’il devient plus facile pour moi d’effectuer des changements. » vous devez peut-être le répéter à votre esprit jusqu’à ce qu’il admette que vous êtes son maître et qu’il obéisse à vos ordres

 Exercice : Le Lâcher prise

En lisant ces lignes, inspirez profondément et espérez en libérant votre corps de toute tension. Relaxez votre cuir chevelu, votre front et votre visage. Il n’est pas nécessaire que les muscles de votre tête soient tendus pendant votre lecture. Détendez votre langue, votre gorge et vos épaules. Vous pouvez tenir un livre sans  que vos mains ou vos bras soient crispés. Faites-le maintenant. Laissez votre dos, votre abdomen et votre bassin se détendre. Calmez votre respiration en même temps que vous détendez vos jambes et vos pieds. Ressentez-vous un changement notable dans votre corps depuis que vous avez commencé à lire ce paragraphe ? Remarquez à quel point vous persistez à vous crisper ; si vous le faites avec  votre corps, vous le fait aussi avec votre esprit.

Dans votre position détendue et confortable, dites-vous : « Je suis décidé à lâcher prise. Je relâche. Je laisse aller. Je relâche toute tension. Je libère toute crainte. Je libère toute colère. Je libère toute culpabilité. Je libère toute tristesse. J’abandonne tous mes blocages. Je me libère et je me sens en paix. Je suis en paix avec moi-même. Je suis en harmonie avec la vie. Je suis en sécurité. » Effectuez cet exercice deux ou trois fois. Sentez combien il est agréable de lâcher prise. Répétez l’exercice chaque fois que vous sentez survenir des difficultés. En peu de temps, il fera partie de vous.

 Le pardon

En nous pardonnant ainsi qu’aux autres, nous nous libérons du passé. Le Cour sur les miracles répète constamment que le pardon est pratiquement la réponse à toute chose. On sait que lorsque nous sommes bloqués, cela signifie qu’il y a encore à pardonner. Si nous ne sommes pas libres dans le moment présent, c’est que nous nous accrochons au passé : un regret, de la tristesse, une blessure, de la peur ou de la culpabilité, de la colère, un reproche, de la rancœur et parfois même un désir de vengeance. Chacun de ces états découle d’un refus de pardonner, de se libérer et de vivre entièrement le présent.

L’amour est toujours la solution pour toute forme de guérison. Et le chemin qui mène à l’amour est le pardon. Le pardon dissout la rancœur. L’approche est ici multiple :

Exercice : La vengeance

Pour certains d’entre nous, il faut franchir une étape préalable au pardon total. Il peut arriver que le petit enfant en nous désire se venger avant de pouvoir pardonner. Cet exercice se révèle alors utile. Asseyez-vous, fermez les yeux et détendez-vous. Pensez à la personne à qui il vous est le plus difficile de pardonner. Qu’aimeriez-vous lui faire ? Que doit-elle faire pour obtenir votre pardon ? Imaginez que cela arrive maintenant. Faites cette visualisation dans tous ses détails. Pendant combien de temps désirez-vous qu’elle souffre ou qu’elle se repente ? Quand c’est assez pour vous, décidez que tout cela est terminé. Vous devriez normalement vous sentir soulagé et envisager plus facilement de pardonner.

Exercice : Le pardon

Maintenant, vous êtes prêt à pardonner. Faites cet exercice à haute voix si vous êtes seul. Une fois de plus, essayez-vous, détendez-vous et fermez les yeux. Dites : «  Je dois pardonner à … et je te pardonne pour… »Répétez cette phrase en changeant de personne. Vous aurez beaucoup de choses à pardonner à certains. Imaginez maintenant la personne à qui vous pardonner vous dire : « Merci ; je te libère maintenant. » Faites le pendant au moins cinq à dix minutes. Sondez votre cœur pour y trouver les injustices qu’il porte encore. Puis laissez-les s’en aller.

Quand vous sentirez que vous vous êtes libéré le plus possible, reportez votre attention sur vous. Dites-vous à haute voix : « je me pardonne pour… », et ceci pendant environ cinq minutes aussi.

Chapitre 8: La construction du neuf

Tout ce sur quoi vous portez votre attention prend de l’importance

Je ne veux pas être gros, je ne veux pas être fauché, je ne veux pas être vieux, je ne veux pas avoir cette relation, je ne veux pas être malheureux…

Les phrases ci-dessus montrent que nous avons appris à combattre mentalement ce qui est négatif, comme si cela nous amenait automatiquement le positif. Mais les choses ne fonctionnent pas ainsi. Ce sur quoi vous focalisez votre pensée aura tendance à se développer pour devenir permanent dans votre vie. Oubliez le négatif afin de consacrer votre énergie à ce que vous désirez réellement être ou avoir. Transformons les déclarations négatives ci-dessus en affirmations positives :

Je suis mince, je suis riche, je suis éternellement jeune, je suis moi-même, je suis plein d’amour et d’affection, je suis heureux et libre, je suis en excellente santé.

Affirmations

Apprenez à penser avec des affirmations positives. Tout ce que vous dites constitue une affirmation ; nous pensons trop souvent en négatif. Les déclarations négatives ne font qu’attirer davantage ce que vous dites ne pas désirer. Vous n’obtiendrez rien en disant : «  je déteste mon travail. » En revanche, si vous déclarez : « J’accepte un nouvel emploi magnifique », votre conscience vous ouvrira de nouvelles possibilités pour que cela se réalise. Vous devez toujours formuler ce que vous voulez sous forme d’affirmations positives. Utilisez toujours le PRÉSENT, c’est important. Dites : «  Je suis » ou « J’ai ». votre inconscient est tellement obéissant que si vous dites : « J’aurai », l’objet de vos désirs demeurera toujours dans le futur, c’est-à-dire hors de votre portée !

L’amour de soi

Comme je l’ai souligné auparavant, quel que soit le problème, le travail doit principalement porter sur L’AMOUR DE SOI. C’est la « baguette magique » qui résout les problèmes. Essayez de vous souvenir de moments où vous êtes senti dans votre peau et ou tout allait bien. Souvenez-vous, quand vous étiez amoureux, il vous semblait n’avoir aucun problème. Eh bien, en vous aimant, vous allez attirer à vous tant de sentiment et d’élément positifs que vous serez transporté de joie. LE FAIT DE S’AIMER REND HEUREUX.

Éduquez son esprit

La critique de soi-même est le signe d’un esprit fonctionnant selon ses vieux schémas. Ne tenez pas compte de ces pensées et regardez-vous dans un miroir et dites : «  Je m’aime et je m’approuve tel que je suis. » Louise Hay raconte qu’à l’époque où elle se dévalorisait beaucoup, il lui arrivait de se gifler. Elle n’avait aucune notion de l’acceptation de soi. Elle croyait si fort à ses manques et à ses limites que rien de ce que lui disaient les autres ne comptait. Si quelqu’un l’aimait, elle se demandait immédiatement : « Pourquoi ? Que peut-on me trouver de bien ? ». Elle n’était pas consciente que tout ce qui est bien commence par l’acceptation et l’amour de soi.

Exercice : Je m’approuve

Pendant le mois à venir, répétez-vous fréquemment : « Je m’approuve. » Faites-le au moins trois à quatre cents fois par jour. Il n’y a là rien d’exagéré. Quand un problème vous tourmente, vous y pensez aussi souvent. Faites que cette affirmation devienne pendant quelque temps un leitmotiv omniprésent dans votre pensée. Lorsque des pensées négatives  telles que « comment peux-tu t’approuver en étant si gros » ou «  il est stupide de croire à l’efficacité de cette affirmation » ou tout autre bavardage intérieur négatif se manifestant, cela signifie qu’il est temps de reprendre le contrôle du mental. N’accordez aucune importance à ces pensées ; dites-leur simplement : «  Je me libère de toi car je m’approuve. »

Rien que l’idée de cet exercice  risque d’entrainer des objections telles que «  c’est ridicule », « cela sonne faux », « c’est un mensonge », « c’est prétentieux » ou encore «  comment pourrais-je m’approuver quand j’agis ainsi ? » laissez-les passer car elles ne sont que des formes de résistance sans aucun pouvoir sur vous (à moins que vous ne décidiez de croire en elles !). «  Je m’approuve, je m’approuve, je m’approuve. » Quoi qu’il arrive, quoi que l’on vous dise ou vous fasse, continuez. En vérité, si vous pouvez vous le dire lorsque quelqu’un vous contrarie, ce sera le signe que vous êtes engagé sur la voie du changement et de l’évolution.

Mettez votre conscience en pratique

Ayez des pensées qui vous rendent heureux. Effectuez des actions dont vous soyez content. Recherchez la compagnie de gens avec qui vous vous sentez bien. Mangez les aliments qui satisfont votre corps. Adoptez un rythme de vie qui vous convient.

Exercice : Créer de nouveaux changements

Il est maintenant temps de prendre la liste de vos éléments négatifs et de les transformer en affirmations positives. Vous pouvez aussi dresser la liste de tous les changements que vous voulez obtenir ; sélectionnez-en trois et transformez-les en affirmations positives. Admettons que votre négatives ressemble à ceci : Ma vie est un gâchis, je devrais perdre du poids, personne ne m’aime, je veux déménager, je déteste mon travail. Elle pourra désormais prendre la forme suivante : Je suis engagé dans un processus de changements positifs. Mon corps est beau et mince. Ou que j’aille, je trouve de l’amour. L’endroit que j’habite me convient tout à fait. Je trouve un nouveau travail très intéressant. Je suis maintenant très bien organisé. Je mérite le meilleur et je l’accepte maintenant.

De ces affirmations naîtra tout ce que vous désirez changer sur votre liste. L’amour et l’acceptation de vous-même, la création d’un endroit sécurisant et votre confiance permettront à votre corps de retrouver son poids normal. Ils créeront une meilleure organisation de votre esprit, des relations pleines d’amour, un nouvel emploi et un nouveau domicile.

Mériter le positif

Pensez-vous mériter ce que vous désirez ? Si ce n’est pas le cas, vous ne vous l’accorderez pas. Vous serez confronté à de plus en plus de circonstances qui échapperont à votre contrôle et qui s’ajouteront à vos frustrations.

Exercice : Je mérite

Regardez-vous une fois de plus dans un miroir et dites : «  Je désire avoir/être … et je l’accepte dès maintenant », ceci deux ou trois fois. Comment vous sentez-vous ? Soyez toujours à l’écoute de vos sentiments et des réactions de votre corps. Répétez-vous cela jusqu’à ce que vous perceviez un sentiment d’acceptation, même si cela doit vous prendre plusieurs jours.

Chapitre 9: La pratique quotidienne

Un processus d’apprentissage est toujours le même, quel que soit le sujet abordé ; conduite automobile, dactylographie, tennis ou pensée positive. Nous commençons prudemment, avançons à tâtons, car notre inconscient doit d’abord expérimenter ce qu’il ne connait pas ; plus nous répétons une pratique, plus elle devient facile, son assimilation aussi. Vous n’obtiendrez pas la perfection dès le premier jour ; cela va de soi. Mais vous ferez votre possible. Cela suffit pour un bon départ. Répétez-vous souvent : «  Je fais de mon mieux. »

Consolidez votre apprentissage

Afin de rendre notre apprentissage plus efficace, l’auteur nous suggère de :

Méditer, écrire les affirmations, exprimer notre gratitude, éprouver du plaisir à effectuer les exercices, nous nourrir sainement, dire les affirmations à haute voix, chanter les affirmations, faire des exercices de relaxation, utiliser la visualisation, l’imagerie mentale, lire et étudier.

Le travail quotidien de Louise Hay

Son propre travail quotidien se présente comme suit. Le matin, avant même d’ouvrir les yeux, elle pense qu’elle doit être reconnaissante pour tout ce qui lui vient à l’esprit. Après sa douche, elle consacre environ une demi-heure à la méditation, à ses affirmations et prières. Puis elle se livre à une activité physique pendant un quart d’heure. Elle est maintenant prête pour son petit déjeuner composé de fruits et tisane. Elle remercie la nature de tous ses dons, ainsi que les aliments qui lui donnent leur vie pour la nourrir.

Avant de déjeuner, elle se place devant un miroir pour y exprimer quelques affirmations à haute voix ; parfois elle les chante. Elles ressemblent à ceci :

Louise, tu es merveilleuse et je t’adore, ce jour est l’un des plus beaux de ta vie, tous les éléments contribuant à ton bonheur se mettent en place, tout ce que tu as besoin de savoir se révélera, tout est pour le mieux.

Généralement, une grande salade compose son déjeuner. Là aussi, elle remercie et bénis sa nourriture. Son dîner se compose de légumes cuits à la vapeur et de céréales entières. Elle mange parfois du poisson ou du poulet. Elle consacre souvent une partie de sa soirée à la lecture ou à l’étude. Puis elle écrit son affirmation de la journée,10 ou 20 fois.

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