Réfléchissez et devenez riche – Napoleon Hill

Phrase -Résumé :

Il y a plusieurs années, Andrew Carnegie, alors l’un des hommes les plus riches du monde, initia Napoleon Hill au « Grand secret ». Il le chargea d’une étude qui allait durer vingt ans : interviewer les 504 hommes d’Amérique dont la réussite était la plus éclatante et  découvrir leurs méthodes et de les réunir en une seule pour la donner au monde. « Réfléchissez et devenez riche » nous révèle le secret et nous donne le Plan pour devenir ce que nous avons rêvé d’être ; l’argent, la célébrité et le bonheur peuvent appartenir à tous ceux qui sont prêts et décidés à les acquérir.

Chapitre 1: Une pensée est un fait :

« le Pouvoir qui caractérise le succès est le pouvoir de votre pensée »

Une pensée est véritablement un fait puissant lorsqu’elle allie un objectif défini, la persévérance et le désir.

Prenons l’exemple de Edwin Barnes qui avait un seul désir : devenir l’associé du grand Edison, travailler avec et non pour l’inventeur. Mais comment transformer ce désir en réalité ? Barnes ne connaissait pas Edison et, de plus, il n’avait pas assez d’argent pour s’offrir le train jusqu’à East Orange, dans le New jersey. Ces deux obstacles, qui auraient suffi à décourager la plupart des gens, Barnes allait les surmonter par son obstination et sa volonté. Il se présenta au laboratoire d’Edison et déclara sans détour qu’il venait faire affaire avec lui.

Plus tard, relatant cette première rencontre, Edison raconta : « Il se tenait debout devant moi pareil à un vagabond ; mais quelque chose dans l’expression de son visage laissait pressentir qu’il ne s’en irait pas sans avoir eu ce qu’il voulait. Des années d’expérience m’avaient appris qu’un homme qui désire une chose à un point tel qu’il est capable, pour l’obtenir, de jouer tout son avenir sur un simple coup de dé est sûr de gagner. » L’évènement qui  qui suivirent lui donnèrent raison. Les mois passèrent et rien ne permettait à Barnes de se rapprocher du seul but qui comptait à ses yeux. Cependant, deux facteurs essentiels se précisaient en lui : son désir de devenir l’associé d’Edison s’intensifiait et il était décidé à le demeurer jusqu’à ce que son désir se réalisât.

Enfin l’occasion qu’il attendait se présenta, mais pas du tout comme il l’avait imaginée. Edison venait d’inventer une nouvelle machine de bureau connu à l’époque sous le nom de Machine à dicter d’Edison. Ses employés, peu enthousiastes et persuadés qu’elle ne trouverait jamais acquéreurs, hésitaient à la vendre. Barnes sut immédiatement qu’il le pourrait. Il le dit à Edison qui lui laissa courir sa chance. Il la vendait si bien qu’Edison lui confia le marché pour tout le pays. Cette association rendit Barnes très riche, mais cette richesse devient insignifiante  comparée à la leçon qu’il avait acquis ; il savait désormais qu’une pensée peut se concrétiser si l’on agit suivant quelques principes (qui sont justement expliqués dans ce livre)

 

Pourquoi échouons-nous dans nos entreprises ?

Le plus souvent parce que, découragés par ce que nous croyons être un échec définitif, nous abandonnons la partie.

Un Jour, Henry Ford imagina un moteur dans lequel les huit cylindres ne feraient qu’un seul bloc. Il demanda à ses ingénieurs de lui dessiner. Ceux-ci après étude, conclurent qu’il était impossible de couler un moteur de huit Cylindres en une seule pièce.

« Faites-le comme même », leur dit Ford

« Mais c’est impossible ! »

« Recommencez, commanda Ford, et mettez- y le temps qu’il faudra. »Ils se remirent au travail : c’était la seule chose à faire s’ils désiraient conserver leur emploi. Six mois passèrent, puis six autres. Lors de la conférence de la fin d’année, Ford les interrogea et ils ne purent que lui confirmer l’échec de leur mission. 

« Continuez, leur dit Ford. Je le veux, je l’aurai ! ». Ils reprirent leur étude et un beau jour, comme par magie ils découvrirent le secret de la construction. Une fois de plus l’obstination de Ford avait vaincu l’obstacle. Henry Ford a réussi parce qu’il connaissait et appliquait les principes de la réussite. L’un d’eux consiste à désirer quelque chose de façon précise, c’est-à-dire en sachant exactement ce que l’on veut.

 

Trop de gens aiment le mot « impossible » et beaucoup ont aussi un autre défaut, celui de juger les êtres et les choses en fonction d’eux même.

Un jour le président Harper rencontra dans les jardins de l’université, un jeune chinois que ses parents envoyèrent pour étudier ; il s’arreta, lui adressa quelques mots avec bienveillance et lui demanda ce qui l’avait le plus frappé chez les Américains. « Eh bien, répondit l’étudiant, c’est la forme bizarre de vos yeux, ils sont si drôlement dessinés ! ».

Nous refusons de croire à ce qui nous dépasse, nous pensons, faussement que nos limites sont celles de tout le monde. Essayer de perdre l’habitude de penser en fonction de nous seul et nous réalisons  ce que  nous avons toujours cru impossible. Comme Henry Ford, nous pouvons faire partager aux autres notre conviction et notre persévérance, et leur faire réaliser  « l’impossible ». Tout ce à quoi l’homme pense et croit peut se réaliser.

Chapitre 2 : Première étape vers la richesse : Le Désir

Lorsque, il y a plus de cinquante ans, Edwin Barnes descendit du train à East Orange, il aurait facilement pu passer pour un vagabond tant il était vêtu pauvrement ; cependant ses pensées étaient celles d’un roi.  Tandis qu’il se rendait au bureau de Thomas Edison il réfléchissait. Il se voyait parlant à Edison, lui demandant de l’aider à réaliser son désir. Non pas un espoir ou un souhait mains un désir ardent qui surpassait tout le reste et qui était très précis. Quelque année plus tard, Edwin Barnes se trouvait avec Edison dans ce même bureau. Son désir était devenu réalité : Barnes était son l’associé.

Il avait réussi parce qu’il avait voulu de tout son corps et de toute son âme atteindre le but précis qu’il s’était choisi. Il devait vaincre ou mourir. Toute être humain, à un moment donné, souhaite avoir de l’argent. Or, il ne suffit pas de souhaiter être riche pour le devenir, il faut le désirer jusqu’à l’obsession, bâtir dans ce but un plan précis et s’y tenir avec une persévérance de tous les instants.

Voici les six instructions précis et facile à exécuter qui permettront de changer les désirs en leur équivalent matériel, c’est-à-dire en argent comptant :

  1. fixez le montant exact de la somme que vous désirez ; il ne suffit pas de dire : « je veux beaucoup d’argent » ; il faut en préciser la quantité.
  2. Sachez exactement ce que vous allez donner en échange de l’argent que vous désirez. On n’a rien pour rien.
  3. Fixez avec précision la date à laquelle vous voulez être on possession de cet argent.
  4. Etablissez le plan qui vous aidera à transformer votre désir et commencez-en immédiatement l’application, même si vous juger ne pas être encore prêt.
  5. Ecrivez clairement sur un papier la somme que vous voulez acquérir, le délai que vous êtes fixé, ce que vous avez l’intention de donner en contrepartie et le plan précis que vous avez élaboré pour mener tout cela à bien.
  6. Lisez vos objectifs à haute voix deux fois par jour : le soir avant de cous endormir et le matin en vous réveillant. Pendant cette lecture, il est essentiel que déjà vous vous voyiez, sentiez et croyiez en possession de cet argent.

Il est très important d’appliquer à la lettre ces six principes et spécialement le sixième.

Lorsque vous aurez décidé d’acquérir votre part de richesse, ne vous laissez pas influencer, même si l’on se moque de votre rêve. Essayer de retrouver l’esprit des grands pionniers qui ont donné à notre civilisation tout ce qu’elle a de plus valable.

Pour clore le deuxième chapitre l’auteur nous raconte l’histoire de son propre enfant, que les médecins le déclara Sourd–muet dès sa naissance .Malgré qu’il récusa vivement le diagnostic, il désira plus que tout au monde qu’il fut normal. Il senti qu’il devait faire passer son propre désir dans l’esprit de son fils. Lorsque l’enfant fut un peu plus grand, il se rendait compte qu’il entendait vaguement quelques sons. C’était tout ce qu’il voulait savoir ; car il était persuadé que s’il pouvait entendre,  même faiblement,  il pourrait développer son ouïe. Et un jour cet espoir se trouva confirmer d’une manière tout à fait inattendue. Il acheta un phonographe. Quand l’enfant entendit la musique, il fut émerveillé et accapara rapidement l’appareil.

Un jour il fit tourner le même disque pendant deux heures, debout devant le phonographe, les dents soudées au bord du coffre. Plus tard, apprenant que l’os est bon conducteur du son, il sut la raison de cette attitude. Il se rendait compte que l’enfant  comprenait parfaitement lorsqu’il parlait en appuyant les lèvres sur l’os mastoïde à la base de son crâne. C’était le moment de lui transférer le désir d’être un enfant Normal. Comme le petit aimait beaucoup qu’on lui racontât des histoires, le Papa en inventa qui devaient développer sa confiance en lui, son imagination et un désir ardent d’être comme les autres enfants.

L’enfant fit toutes ses classes puis fréquenta l’université sans pouvoir entendre ses professeurs sauf quand ceux-ci criaient et qu’il était au premier rang. L’auteur refusa d’envoyer son fils dans une institution pour sourds et ne voulait pas qu’il apprit l’alphabet des sourds-muets. A l’époque des études secondaire, il essaya un appareil électrique pour sourds mais sans résultats, mais peu avant de quitter l’université il en reçut un autre, hésitât au départ, finalement, il plaça l’appareil, le mit en marche et … miracle ! Comme par magie,  le rêve de toute sa vie se réalisa : pour la première fois il entendait presque aussi bien que les autres. Mais la victoire ne fut complète que lorsque le jeune homme eut métamorphosé son infirmité en un splendide atout.

Il écrit, fou de joie, au fabricant de l’appareil lui décrivant avec enthousiasme sa propre expérience. Sa lettre plut et fut invité à New York ou il raconta l’ingénieur en chef. C’est en lui racontant comment sa vie avait été transformée par le petit appareil, qu’une idée lui traversa l’esprit. Il comprit qu’il pourrait venir en aide à des millions de sourds qui ignoraient l’existence de ces appareils électriques. Ainsi après un mois de recherche, et d’étude, il présenta à la compagnie un projet étalant sur deux ans et fut immédiatement engagé pour le mener à bien. L’enfant désirait entendre, et il entenda pourtant il est né avec un tel handicap qu’avec un désir moins ardent de le vaincre, il n’aurait pu que vendre de la pacotille dans les rues

Lorsque le désir nous pousse à conjuguer tous nos efforts vers la victoire, ne nous ménageons aucune retraite et cette victoire sera notre. Notre Esprit n’a pour limites que celles que nous lui reconnaissons.

Chapitre 3 : Deuxième étape vers la richesse : La Foi

La foi est un état d’esprit que l’on acquiert en affirmant ou en répétant des instructions au subconscient qui joue un très grand rôle dans la concrétisation du désir. Ce qui revient à dire que n’importe quelle pensée, répétée sans cesse au subconscient, est finalement acceptée. Ainsi le subconscient transformera en son équivalent physique n’importe quel ordre par celui qui croit en sa réalisation. Il est bien connu que l’on finit par croire, même si c’est faux, ce que l’on s’est répété maintes fois. Celui qui se répète un mensonge finit par ne plus le voir tel qu’il est. Il en fait une vérité personnelle. Les pensées dominantes d’un homme le différencient d’un autre et le font ce qu’il est. Elles constituent des forces motivantes puissantes, particulièrement quand, pétries d’affectivité, elles contrôlent les faits et gestes de leur auteur.

Les pensées qui sont accompagnées d’un sentiment émotionnel constituent une force magnétique qui attire des pensées similaires ou  qui ont quelque rapport avec elles. L’esprit humain capte continuellement des ondes qui s’accordent avec ses pensées. Toute pensée, toute idée, tout plan, tout projet qui occupe le cerveau attire une armée de pensée. Elles s’agglomèrent, se fondent, grandissent jusqu’à devenir les pensées dominantes qui font agir l’individu. Comment se greffe dans notre esprit la graine originelle d’une idée, d’un plan ou d’une intention ? La réponse est simple : par la répétition de la pensée. C’est pourquoi il est recommandé de mettre sur le papier le but essentiel, de l’apprendre par cœur, et de le répéter tous les jours à haute voix jusqu’à ce que le subconscient en ait capté les ondes. Voici les cinq règles qui, écrites, apprises par cœur et répétées, permettront d’appliquer le principe de l’autosuggestion :

  • Je sais que je suis capable d’atteindre le but que je me suis fixé ; en conséquence, j’exige de moi-même une action continue et inlassable dans ce sens.
  • Je sais que mes pensées dominantes passeront par plusieurs stades avant de se transformer en réalité physique ; c’est pourquoi je consacrerai trente minutes par jours à penser à l’être que j’ai l’intention de devenir et à m’en faire une image précise.
  • Je sais que, grâce au principe de l’autosuggestion, n’importe quel désir que je garderai obstinément dans mon esprit se manifestera bientôt par des signes extérieurs avant d’atteindre enfin le but fixé : c’est pourquoi je consacrerai dix minutes par jour à exiger de moi-même une plus grande confiance.
  • J’ai rédigé une description très claire du but précis que je me suis fixé et je ne cesserai d’essayer de le réaliser.
  • Je sais parfaitement bien qu’une richesse ou qu’une situation mal acquise est un château construit sur le sable : elle ne saurait durer. Aussi je n’engagerai-je aucune transaction qui, ne bénéficiant qu’à moi –même, léserait une ou plusieurs personnes. En développant en moi l’amour de l’humanité, je chasserai de mon cœur toute haine, toute envie, toute jalousie, tout égoïsme, tout cynisme, car je sais qu’une attitude négative envers mon prochain ne peut m’apporter que déception. Je signerai cette déclaration je l’apprendrai par cœur et je la répéterai une fois par jour à haute voix en croyant, sans aucune réserve, que peu à peu mes pensées en seront influencées ainsi que mes actes et que j’atteindrai alors la confiance en moi et le succès personnel.

Citons l’exemple de Mahatma Ghandi qui fut l’homme le plus puissant de son époque et pourtant il ne possédait aucune des attributs habituels du pouvoir tels que l’argent, une flotte, des soldats et un matériel de guerre. Ghandi n’avait pas d’argent, pas de maison, il ne possédait même pas un costume, mais il était puissant. Cette force il l’avait créée parce que, profondément croyant, il était capable de communiquer sa foi à deux cents millions de personnes.

Chapitre 4 : Troisième  étape vers la richesse : L’autosuggestion

On appelle autosuggestion toute suggestion que l’on s’adresse à soi-même et qui, par l’intermédiaire des cinq sens, atteint notre cerveau. Elle fait communiquer le conscient et l’inconscient. Chargée de nos pensées dominantes, l’autosuggestion touche volontairement le subconscient et l’influence à agir en accord avec celles-ci.

La dernière des six instructions qui figurent au chapitre sur le désir du bien-être financier nous incite à lire à haute voix, deux fois par jour, l’expression écrite de ce désir et à imaginer que nous sommes déjà en possession de notre richesse. Sachez qu’il ne suffit pas de lire à haute voix le texte. Semblable exercice demeurait lettre morte. Il faut à la fois lire et ressentir. Le subconscient ne peut agir que s’il est empreint d’émotion. Le subconscient, et c’est là un fait des plus significatifs, accepte tout ordre qui lui donné, mais il faut le lui répéter souvent.

Comment faire travailler votre  subconscient ?

  1. Le soir dans le lit, ou dans un endroit tranquille ou vous ne serez ni distrait ni dérangé, fermez les yeux et répétez à haute voix (de façon à entendre vos propres mots) la déclaration que vous avez déjà écrite et qui fixe le montant de la somme que vous désirez acquérir, le délai que vous vous donnerez en échange. En même temps imaginez-vous déjà en possession de l’argent.

Exemple : vous décidez que dans cinq ans, le premier janvier 20…, vous aurez en votre possession 100 000 dollars et, qu’en échange vous avez l’intention de travailler comme vendeur. Votre déclaration écrite pourrait être celle-ci : « Le premier janvier 20…, j’aurai en ma possession 100 000 dollars accumulés peu à peu en cinq ans.  En échange, je ferai tout mon possible pour rendre de bons services chez… comme vendeur. (Décrivez exactement le service que vous allez rendre ou la marchandise que vous vendrez.)  Je crois fermement que j’aurai cet argent. Ma conviction est si forte que je peux déjà  le voir devant moi ; je peux le toucher. Il attend que je le prenne. Pour l’instant je suis dans l’expectative d’un plan qui me permettra de  l’acquérir et dès que mon subconscient me l’aura donné, je l’appliquerai. »

  1. Répétez ce programme nuit et jour jusqu’à ce que vous puissiez voir (dans votre imagination) l’argent que vous désirez ardemment.
  2. Placez-en une copie là où elle sera bien visible et jusqu’à ce que vous la sachiez par cœur, lisez-la avant de vous endormir en vous réveillant.

Souvenez-vous que vous appliquez ainsi le principe d’autosuggestion dans le but de donner des ordres à votre subconscient. Rappelez-vous aussi que celui-ci n’agira que  si vos instructions sont empreintes d’émotion. Peut-être au début trouverez-vous ces instructions difficiles à suivre et abstraites. Suivez-les quand même, ne vous laissez pas troubler. Le temps viendra ou, si vous faites ce que l’on vous a conseillé de faire, en esprit et en actes, la puissance sera à votre portée.

Chapitre 5 : Quatrième  étape vers la richesse : La Spécialisation

Il y a deux sortes de cultures : la culture générale et la spécialisation. La culture générale, qu’elle soit vaste ou pauvre, est de peu d’utilité dans la course à l’argent. Les universités enseignent toutes les disciplines connues. La plupart des professeurs ont peu d’argent. Leur but est de transmettre des connaissances et non la manière de les utiliser. L’instruction n’attire l’argent que si elle est intelligemment dirigée dans ce sens au moyen de plans d’action simples à mettre en pratique. Le pont faible de tout système éducatif réside peut-être dans l’impossibilité des écoles d’apprendre à leurs élèves l’organisation et l’utilisation du savoir. C’est une erreur de croire que Henry Ford, parce qu’il reçut une formation scolaire limitée, ne fut pas un homme instruit.

Un homme instruit est celui qui a développé ses facultés de telle sorte qu’il peut, sans violer les droits d’autrui, obtenir ce qu’il veut. Avant de pouvoir transformer votre désir en son équivalent monétaire, vous aurez probablement besoin d’approfondir vos connaissances dans un domaine. Dans ce cas utilisez un « cerveau collectif ». L’accumulation de grandes quantités d’argent exige une connaissance spécialisée qui ne doit pas nécessairement être monopolisée par celui qui désire faire fortune. Beaucoup de gens trainent toute leur vie un complexe d’infériorité du à leur manque d’instruction. Or, celui qui est capable d’organiser et de diriger un « cerveau collectif » réunissant les connaissances nécessaires à l’accumulation des richesses est aussi instruit que n’importe quel membre de ce « cerveau ».

Les sources de connaissances :

Choisissez d’abord une spécialisation et décidez de ce que vous allez faire. En principe, le but qui vous tient à cœur, celui vers lequel tendent tous vos efforts, la déterminera sans erreur possible. Une fois cette question résolue, voici les plus importantes sources de cette spécialisation :

  1. Votre instruction et votre propre expérience.
  2. L’instruction et l’expérience des autres, le «  cerveau collectif ».
  3. Les collèges et les universités.
  4. Les bibliothèques municipales.
  5. Des cours spéciaux (écoles du soir et cours par correspondance).

Si vous décidez de suivre un enseignement complémentaire, sachez d’abord dans quel but vous désirez l’acquérir et où vous pourrez le suivre. Les hommes qui réussissent et cela dans toutes les sphères d’activités, ne cessent jamais d’enrichir leurs connaissances spécialisées. Ceux qui échouent font souvent l’erreur de croire que le temps d’apprendre se termine avec l’école. En vérité, l’école ne fait qu’essayer de nous apprendre comment nous pouvons acquérir des connaissances pratiques.

Généralement, ce qui est obtenu sans effort et sans frais est peu apprécié et même discrédité. Ne serait-ce pas la raison pour laquelle nous ne savons pas profiter pleinement de l’école ? L’autodiscipline post-scolaire, qui découle d’un programme spécialisé précis, supplée, dans une certaine mesure, à l’occasion que nous avons négligée lorsque les études ne coutaient pas un sou. Les cours par correspondance sont des entreprises commerciales parfaitement organisées. La cotisation est si peu élevée qu’elles sont forcées d’en exiger le paiement immédiat. Contraint de s’exécuter l’étudiant sera moins tenté d’abandonner le cours prématurément.

C’est l’exemple de Stuart Austin Wier qui apprit seul son métier d’ingénieur des travaux publics et resta sur la brèche jusqu’à ce que la crise limitât ses activités et ne lui permit plus de gagner sa vie. Après inventaire de ses possibilités, il décida de changer  de métier et choisit le droit. Il retourna à l’université, y suivit des cours, obtint sa licence et, rapidement, se fit une bonne clientèle. Pour parer aux remarques de certains ou aux excuses d’autres qui diront : « Moi, je ne peux pas retourner à l’école, j’ai une famille à nourrir » ou «  Moi, je suis trop vieux », il à noter  que Mr. Wier avait plus de 40 ans et était marié lorsqu’il retourna à l’université. De plus, en choisissant avec soin les cours hautement spécialisés des meilleures facultés de droit, Mr. Wier fit en deux ans le travail que la majorité des étudiants font en quatre.

L’idée de commencer au bas de l’échelle pour s’élever peu à peu semble au premier abord tout à fait logique. Cependant, trop de personnes n’arrivent jamais à s’élever assez haut pour se faire remarquer et avoir la possibilité de tenter leur chance. Cela les décourage et tue en elles toute ambition. Finalement, elles acceptent leur sort et font de leur travail une routine journalière si puissante qu’elles ne peuvent plus s’en affranchir.

Chapitre 6 : Cinquième   étape vers la richesse : L’Imagination.

L’imagination est l’atelier  de notre  esprit qui convertit  l’énergie mentale en actions d’éclat et en richesse. Nous avons deux types d’imagination : l’imagination synthétique qui nous permet de maquiller en de nouvelles combinaisons les vieux concepts, les vieilles idées et les vieux plans. Elle s’appuie sur l’expérience, l’instruction et l’observation. C’est à elle que fait appel l’inventeur, mais quand elle ne parvient pas à résoudre son problème, il est obligé de recourir à son génie créateur. Grace à l’imagination créatrice, l’esprit de l’homme ne connait pas de limites. Nous lui devons nos « inspiration », nos idées neuves et c’est par son intermédiaire que nous communiquons avec le subconscient d’autrui. Dans l’inaction, l’imagination s’appauvrit. En la faisant travailler, on la rend plus vive et on la développe. Elle ne meurt jamais, mais peut rester en veilleuse chez celui qui ne s’en sert pas.

Notre monde actuel et les êtres qui le peuplent sont le résultat d’une lente évolution au cours de laquelle des particules microscopiques de matière se sont groupées dans un ordre parfait. En outre, et ceci est d’une importance primordiale, cette terre, les cellules qui composent notre corps et chaque atome de matière ne furent au début qu’une forme intangible d’énergie. Le désir est un élan de la pensée. Les élans de la pensée sont des formes d’énergie. Déjà avec votre désir, vous accumuler de l’argent, vous utilisez alors le même processus que la nature a utilisé en créant chaque forme matérielle de l’univers.

Pour bien illustrer  la cinquième étape l’auteur nous raconte l’histoire du pasteur FrankW. Gunsaulus, professeur à l’université. Il était  conscient des lacunes du système d’enseignement et décida de les combler en devenant recteur de faculté. La meilleure façon pour lui d’atteindre son but, était de construire une faculté et d’enseigner avec ses propres  méthodes. Mais le problème  était de trouver un million de dollars ! Cette question lui hantait l’esprit et ne pouvait y répondre il l’a tourna et retourna dans sa tête jusqu’à ce qu’elle devint une obsession dévorante.

Après deux années de réflexion l’issue la plus classique aurait été l’abandon. Il aurait pu dire : « Mon idée est bonne, mais je ne peux rien en faire, car jamais je ne trouverai le million qu’il me faut. » c’est ainsi qu’auraient agi la plupart des gens, mais Dr Gunssaulus  décida d’avoir ce million avant une semaine. Comment ? Il ne le savait pas. L’important était d’avoir pris cette décision et fixé un délai. A partir de ce moment il était envahi par un sentiment de confiance. Quelque chose lui en semblait lui dire : « pourquoi n’as-tu pas pris cette décision plus tôt ? L’argent était là, il t’attendait. » Les événements se précipitèrent. Il avertit les journaux qu’il prêchera le lendemain matin sur le thème suivant : « Ce que je ferais si j’avais un million de dollars. » le lendemain matin, ayant oublié son sermon, il parla devant son auditoire de tout son cœur et son âme.

Il décrivit le plan qu’il avait imaginé pour organiser un grand centre d’enseignement ou les jeune développeraient à la fois leur sens pratique et leur esprit. Une fois terminé, il vit un homme se diriger vers lui, lui tendit la main et lui dit : « Mon révérend, j’ai aimé votre sermon, je crois en vous et en votre idée. Pour vous le prouver, si vous venez demain matin à mon bureau, je vous donnerai ce million. Je m’appelle Phillip D. Armour. » Ainsi se fonda  l’institut Armor de Technologie, connu actuellement sous le nom d’Institut de Technologie de l’Illinois.

Penser vaguement à un million et espérer mollement qu’on l’obtiendra un jour n’a rien d’original. Ce qui sort de l’ordinaire, c’est la décision arrêtée qu’il prit, ce fameux samedi d’avoir son argent avant huit jours. La grande fortune ne vient jamais uniquement à la suite d’un dur labeur. Elle vient en réponse à des demandes précises, basées sur l’application de lois universelles.

Chapitre 7 : Sixième   étape vers la richesse : L’Elaboration des plans

Dans un précèdent chapitre, l’auteur à bien expliquer que pour transformer le désir de richesse en son équivalent matériel, il faut mettre en pratique six instructions précises et facile. Une des instructions incite à construire en imagination un ou plusieurs plans, à les cerner minutieusement afin de déclencher le processus de leur transformation.

Voici comment élaborer ces plans :

  1. Réunir toutes les personnes qui seront nécessaire à la création et au développement des plans pour devenir riche «  principe du cerveau collectif ».
  2. Avant de constituer le  « cerveau collectif », décider des avantages et des bénéfices qu’il faut offrir à chacun des membres en échange de leur coopération.
  3. Organiser des réunions avec les membres du « cerveau collectif » au moins deux fois par semaine
  4. Maintenir une entente parfaite entre chaque membre du  « cerveau collectif ».

Aucun être humain na assez d’expérience, d’instruction, de talents personnels pour faire fortune sans l’aide des autres.

La défaite vous rend plus fort :

Personne ne peut prétendre faire fortune sans rencontrer l’échec sur sa route. Lorsque vous en subirez un, acceptez le comme l’indice d’un plan faible : refaites celui-ci et repartez à la conquête du but convoité. Si vous abandonnez la partie avant d’avoir atteint ce but, vous êtes un « lâcheur ». Un lâcheur ne gagne jamais et un vainqueur n’abandonne jamais.

Les dirigeants et les dirigés :

Il y a dans le monde deux types d’individus : ceux  qui dirigent et ceux qui sont dirigés. Celui qui est dirigé ne peut raisonnablement espérer obtenir autant que celui qui dirige, mais très souvent il commet l’erreur de le croire. La plupart des grands dirigeants ont d’abord été ceux qui obéissent ; ils devinrent des chefs parce qu’ils étaient d’intelligents subordonnés et par conséquent ils ont tiré un enseignement de la conduite de leurs chefs.

Les onze secrets qui font un bon  dirigeant :

  1. Le courage à toute épreuve. Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi.
  2. La maîtrise de soi. Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne pourra jamais maîtriser les autres
  3. Un sens aigu de la justice. A défaut de justice et d’équité, un dirigeant ne pourra commander longtemps.
  4. La sûreté dans la décision. Celui qui hésite à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui et ne peut donc diriger les autres.
  5. La précision des plans. Un patron qui agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail.
  6. L’habitude d’en faire plus que les autres. Un bon dirigeant désire toujours en faire plus qu’il n’en demande à ses subordonnés.
  7. Une personnalité irréprochable. Les subordonnées ne respecteront pas celui dont la personnalité n’est pas irréprochable.
  8. La sympathie et la compréhension. Le bon dirigeant doit éprouver de la sympathie pour ceux qui dirigent et essayer de comprendre leurs problèmes.
  9. Le respect du détail. un bon dirigeant ne devra négliger aucun détail inhérent à sa charge.
  10. La volonté d’assumer toute la responsabilité. Un dirigent est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnées.
  11. La coopération. Un patron, pour réussir, doit comprendre et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnées qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir demande la coopération.

Pourquoi certains dirigeants échouent-ils ? 

Il est aussi utile de savoir ce qu’il ne faut pas faire que ce qu’il faut faire.

  1. La négligence des détails
  2. Le refus de rendre d’humbles services.
  3. L’erreur d’être payé pour ce que l’on sait et non pour ce que l’on fait.
  4. La peur d’être concurrencé par ses subordonnés.
  5. Le manque d’imagination.
  6. L’égoïsme.
  7. L’intempérance.
  8. La trahison.
  9. Mettre l’accent sur l’autorité que confère le pouvoir.
  10. Mettre l’accent sur son titre.

31 grandes raisons d’échec :

  1. Un terrain héréditaire peu favorable : C’est la seule cause qui ne peut être éliminée par l’individu qui en est victime.
  2. Pas de but bien défini.
  3. Le manque d’ambition pour s’élever au-dessus de la médiocrité.
  4. Une instruction insuffisante. Une personne instruite et celle qui a appris à obtenir ce qu’elle veut de la vie sans pourtant léser les intérêts d’autrui. L’instruction est moins une question de connaissances théoriques que de connaissances pratiques et efficaces.
  5. Le manque de discipline. La discipline vient de la maîtrise de soi. La maîtrise de soi reste le travail le plus dur de tout homme. Si vous ne conquérez pas votre être vous serez conquis par lui.
  6. La mauvaise santé. La vrai réussite appartient à ceux qui sont en bonne santé.
  7. Les mauvaises influences pendant l’enfance.
  8. L’hésitation. C’est l’une des causes les plus courantes d’échec.
  9. Le manque de persévérance.
  10. Une personnalité négative. Une personnalité négative repousse plutôt qu’elle n’attire.
  11. L’impossibilité de contrôler ses instincts sexuels.
  12. Le désir incontrôlé de gestes gratuits comme l’addiction aux jeux pour gagner de l’argent.
  13. Le manque de décision.
  14. Les six formes fondamentales de la peur.
  15. Mal choisir son partenaire dans le mariage. C’est encore une des causes s’échec les plus courantes.
  16. Trop de circonspection. L’excès de prudence est aussi dangereux que le manque de prudence.
  17. Mal choisir ses associés.
  18. La superstition et ses maléfices. Celui qui réussit a une ouverture d’esprit et n’a peur de rien.
  19. Se tromper de vocation.
  20. La dispersion de l’effort. Le « touche à tout » est finalement incapable de faire quelque chose convenablement.
  21. L’habitude de dépenser sans compter. Prenez l’habitude d’économiser systématiquement une partie de votre revenu.
  22. Le manque d’enthousiasme.
  23. L’intolérance. Celui qui est étroit d’esprit n’ira jamais loin.
  24. L’intempérance. La pire forme d’intempérance concerne les aliments, la boisson et la vie sexuelle.
  25. Etre incapable de coopérer.
  26. La possession d’un pouvoir non acquis par ses propres efforts (fils et filles d’hommes riches qui héritent de l’argent qu’ils n’ont pas gagné).
  27. La malhonnêteté consciente.
  28. L’égoïsme et la vanité. Ils sont un danger pour les autres. Ils sont incompatibles avec le succès.
  29. Deviner au lieu de réfléchir.
  30. L’insuffisance de capitaux. C’est une cause courante chez ceux qui se lancent pour la première fois sans prévoir une réserve de capitaux suffisante pour réparer les erreurs et continuer à opérer jusqu’à ce que la réputation soit établie.
  31. N’importe quelle cause d’échec dont vous avez été victime et qui ne figure pas sur cette liste.

 

27 Questions personnelles à se poser pour analyser l’effort d’une année passée :

Dans la vie, on avance, on reste stationnaire, ou on recule. L’analyse de soi dévoilera si l’on a « avancé ». Faites cet inventaire en vous posant les questions suivantes et on y répondant avec l’aide  d’une personne qui ne vous laissera pas tricher et vous forcera à dire la vérité :

  1. Ai_je atteint le but que je m’étais fixé cette année ?
  2. Ai-je fait de mon mieux ou aurai-je pu améliorer la qualité de mes services ?
  3. Ai_je toujours été animé par un esprit d’harmonie et de coopération ?
  4. Ai-je laissé, par manque de décision, amoindrir mon efficacité et, si tel est le cas, jusqu’à quel point
  5. Ai_je amélioré mon caractère et, si oui, de quelle façon ?
  6. Ai_je été assez persévérant pour faire aboutir mes plans ?
  7. Ai-e toujours promptement et définitivement pris les décisions qui m’incombaient ?
  8. Ai-je permis à la peur sous toutes ses formes s’amoindrir mon efficacité ?
  9. Ai-je été trop au pas assez prudent ?
  10. Mes relations avec mes associés ont-elles été harmonieuses ou non ? si elles ont été désagréables, suis-je fautif, en partie, ou entièrement ?
  11. Ai-je gaspillé mon énergie par manque de concentration dans l’effort ?
  12. Ai-je été ouvert et ai-je été tolérant en toutes choses ?
  13. De quelle façon ai-je amélioré mon aptitude à rendre service ?
  14. Ai-je été trop loin dans l’une ou l’autre de mes habitudes ?
  15. Ai-je exprimé, ouvertement ou même secrètement, une forme quelconque d’égoïsme ?
  16. Ma conduite envers mes associés les a-t-elle forcés au respect ?
  17. Mes opinions et mes décisions ont-elles été basées sur l’intuition ou sur la réflexion et l’étude approfondie ?
  18. Ai-je pris l’habitude d’établir un budget pour tout : mon temps, mes dépenses, mon revenu, et m’y suis-je conformé ?
  19. Combien de temps ai-je consacré à des efforts inutiles alors que j’aurais pu l’utiliser à d’autres fins ?
  20. Comment, pour être plus efficace, puis-je réorganiser mon temps et changer mes habitudes ?
  21. Ai-je été coupable d’une action réprouvée par ma conscience ?
  22. Ai-je rendu gratuitement des services et, si tel est le cas, comment m’y suis-je pris ?
  23. Ai-été injuste envers quelqu’un et, dans l’affirmative, de quelle façon ?
  24. Si, pour l’année qui s’achève, j’avais été l’acheteur de mes propres services, en aurais-je été content ?
  25. Ai-je choisi la profession qui me convient ? dans la négative, pourquoi ?
  26. L’acheteur de mes services a-t-il été satisfait et, dans la négative, pour quelle raison ?
  27. Si, en prenant pour les principes fondamentaux du succès, je fais le point de ma situation actuelle, quelle est-elle ?

Chapitre 8 : Septième étape vers la richesse : La Décision

En se penchant sur le cas de plusieurs centaines de personnes qui ont fait fortune, on s’aperçoit que toutes avaient l’habitude de prendre leurs décisions très rapidement et d’en changer difficilement. Tous ceux qui n’arrivent pas à faire fortune, sans exception, ont besoin de beaucoup de temps pour prendre leurs décisions et de très peu pour les modifier, ce que d’ailleurs ils ne cessent de faire.

L’opinion : une denrée bon marché

La plupart des gens qui échouent dans leur tentative de gagner beaucoup d’argent sont généralement très influençables. Ils pensent selon la voix des journaux et les commérages des voisins. Les opinions sont les denrées les moins chères. Chacun de nous en a une foule. Si vous vous laissez influencer lorsque vous avez à prendre une décision, vous n’arriverez à rien de bien. Vous ne concrétiserez pas votre désir d’argent.

Les amis intimes et les parents, bien que ce ne soit pas là leur intention, freinent souvent nos élans en donnant leurs opinions ou, par esprit de  malice, en se moquant des nôtres. Si vous avez besoin d’un conseil, ce qui peut arriver, adressez-vous à qui de droit discrètement, et sans révéler vos intentions précises. Si vous voulez prendre l’habitude de vous décider rapidement, ouvrez les yeux et les oreilles et fermez la bouche ! C’est dans la modestie et le silence que réside la vraie sagesse. Souvenez-vous-en.

Chapitre 9 : Huitième étape vers la richesse : La Persévérance

Le manque de persévérance est l’une des causes les plus importantes d’échec. La plupart des gens souffrent de cette faiblesse. On peut cependant lutter contre elle, d’autant plus facilement que le désir de la vaincre est grand. Lisez ce livre jusqu’au bout, puis revenez au chapitre qui traite du désir et appliquez immédiatement les six instructions qui y sont données. L’ardeur avec laquelle vous les suivrez indiquera clairement la qualité de votre désir. Si vous vous sentez plus au moins indifférent, vous n’avez pas encore cette « volonté d’argent » indispensable à qui veut faire fortune.

Si vous ne pouvez persévérer, suivez les instructions du chapitre qui traite du « cerveau collectif » et organisez le vôtre. Grâce aux efforts coopératifs des membres, vous développez votre persévérance.  Dans les chapitres sur l’autosuggestion et le subconscient, vous trouverez d’autres instructions dans ce sens. Suivez- les jusqu’à ce que votre subconscient ait une image claire de l’objet de votre désir. Que vous soyez éveillé ou endormi, votre subconscient travaille en permanence.

Il y a des exceptions à la règle. Certaines personnes connaissent par expérience la valeur de la persévérance. Elles savent que les défaites ne sont que passagères et qu’elles peuvent être changées en victoires avec la persévérance.

8 étapes pour cultiver la persévérance :

  1. La précision de l’intention. Il est primordial de savoir ce que l’on veut.
  2. Le désir. Quand on poursuit l’objet d’un ardent désir, il est facile d’acquérir et de maintenir la persévérance.
  3. La foi en soi. Croire en sa propre aptitude à mener à bien un plan encourage à le suivre avec persévérance.
  4. La précision des plans. Des plans structurés, même sils se révèlent mauvais e absolument irréalisables, sont un encouragement à persévérer.
  5. Des connaissances adéquates. Savoir, par expérience, que nos plans sont bons est un encouragement à persévérer.
  6. La coopération. La sympathie, la compréhension des autres ont tendance à développer la persévérance.
  7. Le pouvoir de la volonté. La concentration sur l’élaboration des plans indisponsables à la réalisation du but poursuivi conduit à la persévérance.
  8. L’habitude. La persévérance est le résultat direct ce l’habitude

16 ennemis de  la persévérance :

  1. L’impossibilité de reconnaitre et de définir clairement ce que l’on veut.
  2. L’hésitation et son lot d’alibis et d’excuses.
  3. Le manque d’intérêt pour un enseignement spécialisé.
  4. L’indécision et l’habitude de laisser les autres prendre toutes les décisions à notre place.
  5. L’habitude de se reposer sur des excuses au lieu de créer des plans précis pour trouver une solution à son problème.
  6. Le contentement de soi. Il n’y a malheureusement rien à faire contre cette maladie.
  7. L’indifférence qui se manifeste habituellement par la recherche de compromis au lieu de faire face aux obstacles et d’essayer de les franchir.
  8. L’habitude de critiquer les erreurs des autres et d’accepter des circonstances défavorable comme inévitables.
  9. La tiédeur d’un désir qui vient de ce qu’on néglige le choix des intentions.
  10. La volonté, et même parfois la hâte, d’abandonner au premier signe de défaite.
  11. L’absence de plans organisés et soigneusement rédigés pour pouvoir être mieux étudiés.
  12. L’habitude de négliger l’occasion qui se présente.
  13. Souhaiter au lieu de vouloir.
  14. L’habitude d’établir des compromis avec la pauvreté au lieu de vouloir la fortune. Le manque total d’ambition, d’être, d’agir, de posséder.
  15. La quête de raccourcis menant à la fortune ; essayer de prendre sans rien donner.
  16. La peur d’être critiqué, la peur du «  qu’en-dira-t-on » qui fait échouer autant l’élaboration que l’application de plans.

4 étapes vers la persévérance :

  1. Un but bien précis et le désir ardent de le réaliser.
  2. Un plan précis qui s’exprime par une action soutenue.
  3. Un esprit absolument étanche aux influences pernicieuses ainsi qu’aux suggestions négatives des parents, des amis et de l’entourage.
  4. Un lien amical avec celui ou ceux qui vous encourageront à persister dans votre plan et vers votre but.

 

Chapitre 10 : Neuvième étape vers la richesse : Le Pouvoir du « Cerveau Collectif »

Pour faire fortune, le pouvoir est indispensable. Elaborer des plans est inutile si l’on ne possède pas le pouvoir de l’exécuter. Le pouvoir dans ce cas, désigne un effort organisé assez important pour permettre à un individu de transformer son désir en son équivalent monétaire. L’effort organisé résulte de la coordination de deux ou plusieurs personnes qui, dans un esprit d’entente, travaillent dans un but bien défini.

3 étapes pour acquérir le pouvoir :

  1. L’intelligence infinie. Cette source de connaissance est décrite dans un autre chapitre.
  2. L’expérience collective. L’expérience collective humaine est disponible dans toutes les bibliothèques municipales.
  3. Les études el les recherches. Dans tous les domaines de recherche ou l’homme a cherché, trouvé et classifié les dernières découvertes.

Le « cerveau collectif » résulte des efforts conjugués de deux ou plusieurs individus qui œuvrent dans un esprit d’harmonie, en vue d’atteindre un but précis. Il a deux particularités une d’ordre économique et l’autre d’ordre psychique. Celui qui s’entoure d’homme bienveillants, avisés,  prêts à l’aider dans un esprit de parfaite harmonie, celui-là bénéficie d’avantage économiques certains. L’aspect psychique est plus subtil. Si deux esprits travaillent ensemble, ils libèrent une troisième force invisible et intangible semblable à un troisième esprit. Comme le miracle accomplit par Gandhi qui obtient un pouvoir exceptionnel en faisant coopérer harmonieusement de tout leur corps et de toute leur âme deux cents millions de personnes, dans un seul but bien précis.

Lorsque plusieurs personnes s’associent harmonieusement à des fins précises, elles se préparent, par cette alliance, à tirer force et pouvoir de grand centre universel : l’intelligence infinie.

Chapitre 11 : Dixième étape vers la richesse : Le Mystère de la transmutation sexuelle

 Le désir sexuel est le plus puissant des désirs. Il stimule, développe l’imagination, la finesse de perception, le courage, la volonté, la persévérance et un pouvoir créateur qui va croissant. Il est si fort, si impérieux, qu’il possède certains êtres qui, pour le satisfaire, risquent leur vie et leur réputation. Domptée, transmutée, c’est-à-dire transformée et redistribuée, cette énergie, qui a conservé ses qualités, peut alors être utilisée en tant que force créatrice et inspiratrice dans le domaine de la littérature, des arts, des sciences et dans n’importe quelle activité, y compris, bien sûr, la poursuite de la richesse.

Le pouvoir sexuel est un pouvoir conducteur

Celui qui a découvert comment transformer son énergie sexuelle en une énergie créatrice peut s’estimer heureux. Une étude scientifique a établi que :

  1. Les hommes qui réussissent le mieux sont ceux qui ont un tempérament sexuel très développé et qui ont appris l’art de transformer l’énergie sexuelle ;
  2. Les hommes qui ont amassé une grosse fortune et ont réussi dans le domaine de la littérature, des arts, de l’industrie, de l’architecture et dans leur profession en général, ont agi sous l’influence d’une femme.

L’énergie sexuelle est une force irrésistible contre laquelle on ne peut lutter ; lorsqu’ils sont guidés par cette énergie, les hommes acquièrent un superpouvoir d’action. Saisissons bien cette vérité. Nous comprenons pourquoi la transmutation ou la transformation de l’énergie sexuelle détient le secret du pouvoir créateur.

Les stimulants de l’esprit

L’esprit humain a besoin de stimulant pour vibrer, s’enthousiasmer, créer et développer son imagination, désirer intensément… les stimulants les plus efficaces sont :

  1. Le désir sexuel
  2. L’amour
  3. Un vif désir de célébrité, de pouvoir, de gain ou de fortune ;
  4. La musique
  5. L’amitié avec des êtres du même sexe ou du sexe opposé.
  6. « Un cerveau collectif » : deux personnes ou plus s’associent pour progresser
  7. Des souffrances communes, par exemple celles d’un peuple persécuté
  8. L’autosuggestion
  9. La peur
  10. Les narcotiques et l’alcool.

Ainsi la meilleure définition qu’on peut donner à un génie est la suivante : « un génie est un homme qui a découvert comment augmenter l’intensité de sa pensée au point de pouvoir communiquer librement avec des sources de connaissance insoupçonnées d’une pensée ordinaire. »  Mais on peut se demander, comment communiquer avec des sources de connaissance qui sont encore insoupçonnées de la pensée ordinaire ? Et est-ce que seuls les génies peuvent les atteindre ? voici la réponse :

Votre sixième sens : l’imagination créatrice

La réalité d’un sixième sens été dûment établie : c’est l’imagination créatrice, une faculté que la plupart des gens n’utilisent jamais, à moins que ce ne soit par hasard. Peu de gens s’en servent consciemment et ceux-là sont des génies. L’imagination créatrice est le lien direct entre l’esprit limité de l’homme et l’intelligence infinie.

Une pensée exaltante

Lorsque les idées viennent à l’esprit, elles émanent des sources suivantes :

  1. de l’intelligence infinie
  2. du subconscient ou sont emmagasinés les impressions et les élans de la pensée qui n’atteignent pas le cerveau par l’un des cinq sens.
  3. De l’esprit d’une autre personne qui libère une ensée, une image ou une idée de son conscient
  4. Du subconscient des autres.

Lorsque l’action du cerveau a été excitée par un ou plusieurs des dix stimulants que nous avons relevés, l’individu a l’impression qu’il plane bien au-dessus du domaine ordinaire de la pensée, ce qui lui permet une vision d’ensemble de la portée et de la qualité de ses pensées. Il est impossible d’avoir cette vision à partir du quotidien routinier. Quand un individu élève sa pensée, il est semblable à un pilote d’avion qui du haut des airs jouit d’un champ de vision mille fois plus grand.

Tant qu’il maintien des pensées de cet ordre, il n’est ni troublé, ni limité par les problèmes et les besoins de l’existence : nourriture, vêtement, logement. Il est dans un monde délivré de ces classiques et quotidiennes préoccupations. Dans cette exaltation, la faculté créatrice de l’esprit est libre. La voie est ouverte, le sixième sens peut fonctionner. Il devient réceptif à des idées qui n’auraient pu atteindre l’individu en d’autres circonstances.

La voix intérieure

La faculté créatrice répond davantage à des facteurs issus du subconscient. Plus cette faculté se manifeste, plus l’individu s’y fie et l’incite à se manifester. Les grand artistes, les écrivains, les musiciens, les poètes sont devenus célèbres  parce qu’ils ont pris l’habitude de se fier entièrement à «  la petite voix » qui parle en eux grâce à l’imagination créatrice. Le raisonnement humain est souvent faussé parce qu’il s’inspire en grande partie de l’expérience personnelle. Or tout enseignement tiré de l’expérience n’est pas forcément bon et juste. Les idées qui émanent de notre imagination créatrice sont bien plus sûres.

L’énergie sexuelle est transmutée

La petite histoire foisonne de récit des exploits d’hommes célèbres. Auprès d’eux, il y a presque toujours une femme qui éveilla leur imagination créatrice en stimulant leur désir sexuel. L’esprit humain vibre et répond aux stimulants ! Le plus puissant demeure la sollicitation sexuelle. Transmutée, c’est-à-dire transformée et dirigée, elle est capable de porter un homme vers les plus hautes sphères de la pensée ou il maitrisera les soucis et les complications qui le submergent lorsqu’il demeure sur un plan inférieur.

Il ne faut pas commettre l’erreur de croire qu’un fort appétit sexuel soit synonyme de génie ! Avant de prétendre au titre de génie, il faut avoir accès aux forces de l’imagination créatrice. Même si l’énergie sexuelle est le premier des stimulants le désir sexuel, le désir d’un contact physique doit être transmuté en une autre forme de désir ou d’action. Les jeunes gens ont tendance à gaspiller leur énergie en permettant trop souvent à leur émotion sexuelle de s’exprimer physiquement. La plupart des êtres humains n’ont jamais appris que l’énergie sexuelle peut servir à des fins créatrices.

L’énergie sexuelle et l’art de la vente

Un homme qui a appris le métier de vendeur à plus de 30000 personnes, à découvert avec étonnement que les gens à l’énergie sexuelle plus forte étaient les meilleurs vendeurs. En effet un certain désir sexuel confère toujours un grand «  magnétisme » qui facilite les contacts avec autrui. Cette énergie peut se détecter par :

  1. La poignée de main. Elle indique immédiatement la présence ou le manque de magnétisme.
  2. Le ton de la voix. Le magnétisme ou l’énergie sexuelle est l’élément qui colore la voix, la rend charmeuse et musicale.
  3. Les gestes et la démarche. L’énergie sexuelle incline à la vivacité, à la grâce et à l’aisance.
  4. La coquetterie vestimentaire. Ces personnes sont généralement très soigneuses et coquettes. Elles choisissent des vêtements dont le style convient à leur personnalité et à leur physique.
  5. Les ondes de la pensée. L’énergie sexuelle agit sur les pensées ; on peut diriger à volonté cette énergie et influencer ses pensées et celles des autres.

Trop de fausses croyances sur la sexualité

La majorité des gens connaissent mal la sexualité. Le désir sexuel a été mal compris, calomnié, souille et tourné en ridicule par l’ignorant et le méchant. Les hommes et les femmes qui ont le bonheur d’avoir un tempérament ardent sont généralement maudits.

Des millions de gens, souffrent de complexe d’infériorité parce qu’ils ont cru, à tort, que leur tempérament était une malédiction. Que cet éloge de l’énergie sexuelle ne serve pas de justification au libertinage ! L’énergie sexuelle est une vertu seulement si elle est utilisée avec intelligence et discernement. Mal utilisée, et elle l’est souvent, elle avilit l’âme et le corps au lieu de les enrichir. Presque tous les dirigeants de ce monde ont été largement inspirés dans leur œuvre par une femme. N’est-ce pas significatif ? L’épouse, bien qu’elle soit l’inspiratrice, reste modeste, effacée, peu connue ou ignorée du public.

Vous seul pouvez  vous hisser au rang de génie

Le désir sexuel est un impératif qui pousse à l’action, mais ses forces sont comme celles d’un cyclone, elles sont souvent incontrôlables. Lorsque le désir sexuel s’accompagne d’un sentiment amoureux, il en résulte le calme, l’équilibre, la justesse du jugement et la pondération. Celui qui atteint l’âge de 40 ans pourra par sa propre expérience corroborer ces constations. Lorsqu’il est conduit par son désir de plaire, désir uniquement basé sur l’émotion sexuelle, un homme peut être capable de grandes choses ; malheureusement, il arrive aussi que ses actes soient désorganisés, répréhensibles et destructifs. Mais lorsque son désir sexuel se double d’un sentiment amoureux, ce même homme agira de façon saine, équilibrée et raisonnable.

L’amour, la tendresse et le désir sexuel sont des émotions susceptibles de faire accomplir à un homme de grandes choses. L’Amour est un sentiment qui joue le rôle de soupape de sûreté et qui assure l’équilibre, la pondération et l’effort constructif. Ces trois émotions éprouvées simultanément peuvent faire de vous un génie.  La présence dans l’esprit humain d’une ou de plusieurs forces émotives du type destructeur peut ainsi produire un poison qui annihile tout sens de la justice et de l’équité. Pour devenir un génie, il faut apprendre à développer, contrôler et utiliser le désir sexuel et l’amour. En bref, le procédé est le suivant : Dans votre esprit, donnez à ces émotions la place prépondérante et découragez les émotions destructrices. L’esprit est fait d’habitudes. Il prospère en se nourrissant des pensées qui le dominent. Par la volonté, on peut chasser n’importe quelle émotion et au contraire en attirer d’autres.

Contrôler l’esprit par la volonté n’est pas difficile. On peut y arriver par la persévérance et l’habitude. Le secret du contrôle réside dans la compréhension du processus de transmutation. Lorsqu’une émotion négative quelconque se présente à votre esprit, elle peut très facilement être transmutée, c’est-à-dire transformée en une émotion constructive ou positive : il suffit de changer vos pensées. Un homme peut atteindre de hauts sommets dans la finance ou les affaires uniquement par la force de l’énergie sexuelle ; mais l’histoire prouve que certains traits de caractère « parasitent » souvent ses aptitudes ou l’empêchent d’en jouir. Cette vérité est si importante qu’elle vaut la peine qu’on s’y arrête, car elle peut être d’une aide très précieuse. Elle a privé de bonheur des milliers de gens dont quelques-uns étaient pourtant fortunés.

L’expérience puissante de l’amour

Toutes les personnes qui ont éprouvé un amour authentique savent qu’il laisse des traces dans le cœur de l’homme. Revenez quelques années en arrière et plongez-vous dans les merveilleux souvenirs de vos amours. Vous oublierez vos problème et vos soucis actuels, vous vous évaderez des réalités peu plaisantes et peut etre que durant cette retraite dans le monde de la fantaisie, des idées ou des plans surgiront qui modifieront complètement le statut financier et spirituel de votre vie. L’amour est, sans aucun doute, la grande expérience de la vie. Il nous met en contact avec l’intelligence infinie. Accompagné de tendresse et de désir sexuel, il peut nous rendre des plus créateurs.

Des broutilles peuvent briser un mariage

Voici qui pourrait ramener l’harmonie dans le chaos de trop de ménages. Souvent les heurts qui s’expriment par des propos hargneux naissent d’une ignorance : celle du processus sexuel. Là ou règnent l’amour, la tendresse et la compréhension de la fonction sexuelle, le couple est uni. Heureux le mari dont la compagne comprend la véritable relation qui existe entre l’amour, le désir physique et la tendresse. Quand une femme laisse con mari de désintéresser d’elle et s’occupe d’autres femmes, c’est généralement par ignorance des mécanismes de l’amour, du désir sexuel, de la tendresse ou par indifférence. Elle s’applique également à l’homme qui laisse s’émousser l’intérêt que sa femme lui portait.

Chapitre 12 : Onzième étape vers la richesse : Le Subconscient

Le subconscient classe et enregistre toute pensée qui atteint le conscient par l’un des cinq sens. Il reçoit et classe les impressions sensorielles ou les pensées, peu importe leur nature. Vous pouvez volontairement transmettre à votre subconscient un plan. Une pensée ou un projet que vous désirez transformer en son équivalent matériel. Le subconscient agit d’abord sur le désir dominant qui a été valorisé par un sentiment tel la foi. Le subconscient travaille jour et nuit. Par un processus qui nous est inconnu, il se nourrit aux forces de l’intelligence infinie et transforme volontairement un désir en son équivalent physique, utilisant toujours les moyens les plus pratiques pour atteindre son but.

Les possibilités créatrices du subconscient sont aussi remarquables qu’impondérables. Elles effraient même un peu. Lorsque vous aurez accepté, comme une réalité, l’existence du subconscient et compris son rôle d’intermédiaire dans la transformation du désir en son équivalent physique ou monétaire, vous comprendrez toute la signification des instructions qui vous ont été si souvent recommandé de préciser vos désirs et de les écrire. Vous comprendrez la nécessité de la persévérance.

Les 13 principes sont des stimulants ; grâce à eux, vous apprendrez à atteindre et à influencer votre subconscient. Ne vous découragez pas si vous n’y arrivez pas tout de suite. N’oubliez pas que le subconscient ne peut être dirigé à volonté que par l’habitude. Suivez les directives données au chapitre sur la foi. Soyez patient et persévérant. Votre subconscient ne reste pas oisif. Si vous n’y implantez pas vs désirs il se nourrira de pensées qui l’atteindront et qui seront le résultat de votre négligence. Nous l’avons déjà expliqué, positives ou négatives, les ondes de la pensée nourrie aux quatre sources ne cessent de déferler sur le subconscient.

Pour l’instant, souvenez-vous que vous vivez quotidiennement au centre de toutes les pensées qui l’atteignent à votre insu. Quelques-unes d’entre elles sont négatives, d’autres positives. Essayer de stopper le flot de pensées négatives ; vous pouvez influencer votre subconscient pour qu’il ne s’empare que des ondes positives. A l’aide d’imagination, ces pensées forment un plan. L’imagination, si elle est contrôlée, sert dans la création des plans ou des projets qui déterminent  la réussite d’une entreprise déterminent

Comment utiliser vos émotions positives

Il y a sept grandes émotions positives et sept négatives. Les émotions négatives envahissent d’elle-même le subconscient, tandis que les émotions positives doivent y être posées par autosuggestion. Ces émotions ou élans sentimentaux, peuvent être comparées au levain du pain. Elles transforment les pensées passives en pensées actives. Voilà pourquoi une pensée bien pétrie d’émotion travaille plus vite qu’une autre accompagnée de froide raison. Il est capital de savoir comment approcher le subconscient, vous devez parler son langage, sinon il n’entendra pas votre appel. Celui qu’il comprend le mieux est le langage de l’émotion ou du sentiment. Voici donc la liste des sept plus fortes émotions positives et les sept plis fortes émotions négatives.

Les sept émotions positives les plus importantes sont :

  1. Le désir ;
  2. La foi ;
  3. L’amour ;
  4. La sexualité ;
  5. L’enthousiasme ;
  6. La tendresse ;
  7. L’espoir

Les sept émotions négatives les plus importantes sont :

  1. La peur ;
  2. La jalousie ;
  3. La haine ;
  4. La vengeance ;
  5. L’avidité ;
  6. La superstition ;
  7. La colère ;

Des émotions positives ne peuvent occuper votre esprit en même temps que des émotions négatives. Faites votre choix. Il ne tient qu’à vous que les émotions positives dominent votre esprit. La présence d’une seule pensée négative dans votre subconscient suffit à détruire tous les changements constructifs que vous aurez effectués dans votre subconscient.

La prière et le subconscient

Vous avez peut-être remarqué que la plupart des gens ne recourent à la prière qu’en dernier recours. Et pour cette raison, ils prient dans la peur et le doute, deux émotions négatives dont le subconscient s’empare. Ce sont donc elles que l’intelligence infinie reçoit et c’est sur elles qu’elle agit. Si vous priez pour obtenir quelque chose, tout en ayant peur de ne pas être exaucé, vous priez en vain. La prière peut être exaucée. Si vous avez connu cette joie, essayez de vous rappeler votre état d’esprit au moment où vous l’avez formulée et comprenez que la théorie que nous avançons ici est plus qu’une théorie. Le subconscient est l’intermédiaire qui transcrit nos prières en termes que l’intelligence infinie peut reconnaitre, présente le message et en rapporte la réponse sous la forme d’un plan précis ou d’une idée d’où naitra l’objet de la prière.

Chapitre 13 : Douzième  étape vers la richesse : Le Cerveau Humain

Par un système semblable à celui de la radio, le cerveau humain est capable de capter les ondes émises par d’autres cerveaux. L’imagination créatrice est le « poste récepteur » du cerveau qui reçoit les pensées émises par les cerveaux d’autres êtres. Stimulé ou élevé à un haut niveau de vibration, l’esprit devient plus réceptif à la pensée de sources extérieures. En tant que force conductrice et agent d’intensité, l’émotion sexuelle est la plus agissante, le cerveau fonctionne à un rythme accéléré qui ralentit aussitôt quand l’émotion est tiède ou nulle. La transmutation sexuelle intensifie les pensées à un degré tel que l’imagination créatrice devient hautement réceptive aux idées. D’autre part, quand le cerveau fonctionne avec intensité, non seulement attire-t-il les idées et les pensées émises par d’autre cerveaux, mais il leur donne une charge émotive indispensable pour qu’elles soient captées et manipulées par le subconscient.

Communication de cerveau à cerveau

Il y a entre 10 et 14 milliard de cellules nerveuses dans le cortex cérébral humain, et nous savons qu’elles sont disposées selon des dessins précis et non par hasard. Il est inconcevable qu’un tel réseau n’existe que dans le seul but de mener à bien les fonctions physiques, la croissance et le maintien du corps en parfaite santé. Le même système, qui fournit aux milliards de cellules du cerveau le moyen de communiquer entre elles ne nous permettrait-il pas de communiquer avec d’autres forces intangibles ?

Qu’est-ce que la télépathie ?

Une étude faite par le professeur Rhine de l’université Duke pour déterminer la réalité de la télépathie et de la clairvoyance. Après 100 000 tests il a démontré que la télépathie et la clairvoyance ne sont qu’un seul et même don. En d’autre termes, la faculté de « voir » une carte dont ne vous est montré que le dos est exactement la même que celle de « lire » les pensées d’autrui.

Chapitre 14 : Treizième  étape vers la richesse : Le Sixième sens

Quelque part dans la structure cellulaire du cerveau est placé un organe qui reçoit les ondes de la pensée vulgairement appelées « inspiration ». Jusqu’ici, la science n’a pu découvrir ou se cachait exactement ce sixième sens, ce qui n’a d’ailleurs pas beaucoup d’importance. Il n’en reste pas moins que l’être humain reçoit une connaissance exacte d’une source qui n’est pas celle des cinq sens classiques. C’est uniquement sous l’influence d’un stimulant extraordinaire que l’esprit y est réceptif.

Tout événement inattendu qui provoque des émotions et fait battre le cœur plus vite que d’ordinaire réveille le sixième sens. Ainsi l’auteur nous décrit sa méthode  pour activer son sixième sens. Juste avant de s’endormir il fermait les yeux et voyais dans son imagination un groupe d’homme assis autour d’une table ; non seulement il était au milieu, mais il était leur président. Ces hommes étaient : Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Burbank, Napoléon, Ford et Carnegie. Dans ces « conseils imaginaires » il s’adressait à chacun en termes clairs en lui demandant de lui céder le trait de caractère qui l’intéressait.

Évaluation du livre :

Points forts :

  • Complet, intéressant
  • Facile à lire
  • Un véritable manuel pour réussir
  • Beaucoup d’exemples concrets de personnes qui ont réussi

Points faibles :

  • Quelques chapitres comme la transmutation sexuelle et le sixième sens sont un peu flous
    • Les Exemples sont anciens

 

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